La médisance entre femmes, un gros problème pour les organisations

Publié le 08/05/2012 à 11:48, mis à jour le 14/05/2012 à 14:27

La médisance entre femmes, un gros problème pour les organisations

Publié le 08/05/2012 à 11:48, mis à jour le 14/05/2012 à 14:27

Par Dominique Froment

Plus de 50 % des diplômés universitaires dans les pays industrialisés sont des femmes, et cette proportion ne cesse d’augmenter. Or, la solidarité féminine au travail, oubliez ça ! Les femmes sont les reines incontestées de l’intimidation envers les femmes. Ceux qui prêchent pour le travail d’équipe peuvent aller se rhabiller !

En effet, selon un sondage réalisé en 2010 par le Workplace Bullying Institute, situé dans l’état de Washington, aux États-Unis, 80 % des intimidatrices au travail prennent d’autres femmes pour cibles. En comparaison, 56 % des hommes intimidateurs font de même avec leurs collègues masculins. Puisque les femmes comptent pour la moitié de la population active dans plusieurs pays, cela représente un réel problème pour les organisations.

«Les femmes sont très compétitives dans les milieux de travail et entretiennent des attentes irréalistes au sujet de la solidarité féminine au bureau», affirme Monica McGrath, professeure en management à la Wharton School of Business de Philadelphie.

Avec comme conséquence que les employeurs découvrent que les équipes à prédominance féminine sont souvent en conflit. «Les relations entre femmes atteignent des niveaux d’intimité et d’intensité qu’on voit peu chez les hommes, remarque pour sa part Pat Heim, auteure de In the Company of Women. Ainsi, quand ça tourne mal, ça devient vite un cauchemar. À l’inverse, quand les hommes se disputent, ils passent vite à autre chose en disant: “J’ai toujours su qu’il était un pauvre type.”»

À la une

Comprendre l'impact d'une hausse des taux d'intérêt

BLOGUE INVITÉ. L’évaluation de tout actif financier est tributaire des taux d'intérêt.

Le G20 relance le chantier d'une taxation des géants du numérique

15:01 | AFP

Washington renonce à une condition posée fin 2019 par l’administration Trump.

Accès aux poteaux de Bell: Legault doit intervenir selon Québecor

Bell doit faire connaître ses commentaires plus tard aujourd’hui.