Jolin-Barette: défendre le français au travail «plus que jamais»

Publié le 19/03/2021 à 13:42

Jolin-Barette: défendre le français au travail «plus que jamais»

Publié le 19/03/2021 à 13:42

Par La Presse Canadienne

Le ministre responsable de la Charte de la langue française a formulé cet engagement, vendredi. (Photo: Jacques Boissinot pour La Presse canadienne)

Le droit de travailler en français au Québec doit « plus que jamais » être défendu, affirme le ministre Simon Jolin-Barrette.

Le ministre responsable de la Charte de la langue française a formulé cet engagement, vendredi, alors qu’il s’est adressé à une centaine de représentants des différents syndicats de la FTQ intéressés aux questions de francisation.

Ces militants et représentants ont rapporté des cas comme celui d’une université francophone qui affiche des postes où on n’exige même plus la connaissance du français. 

Une autre a rapporté le cas de sa municipalité, où, au fil des ans, le syndicat a dû déposer plus de 200 griefs pour contester l’exigence du bilinguisme pour des postes de cols blancs.

Le ministre Jolin-Barrette a réitéré devant eux sa volonté de déposer un projet de loi d’ici la mi-juin pour revoir la loi 101, une réforme qui sera jumelée à « un solide plan d’action ».

Le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc, a souhaité que le ministre  joigne vraiment le geste à la parole et qu’il donne les moyens nécessaires à l’Office québécois de la langue française pour qu’il puisse bien jouer son rôle.

À la une

Québec scellera bientôt le sort de Lithium Amérique du Nord

16/04/2021 | François Normand

ANALYSE - Trois entreprises seraient encore dans la course pour acheter la minière: une québécoise et deux étrangères.

Entrepreneuriat: le «trou noir» afflige le Québec

16/04/2021 | Emmanuel Martinez

La pérennité des nouvelles entreprises est faible dans la province, démontre une étude de l’UQTR.

La devise des entrepreneurs québécois: «Je veux changer le monde»

16/04/2021 | Emmanuel Martinez

Contrairement à ceux de l'étranger, les entrepreneurs québécois veulent «changer le monde», selon une étude de l'UQTR.