Avez-vous le profil pour vous lancer en affaires ?

Publié le 21/01/2011 à 06:15, mis à jour le 27/01/2011 à 13:51

Avez-vous le profil pour vous lancer en affaires ?

Publié le 21/01/2011 à 06:15, mis à jour le 27/01/2011 à 13:51

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Devenir entrepreneur, être son propre patron, c'est le rêve de plusieurs. Mais que ce soit pour devenir consultant, lancer un produit sur le marché ou ouvrir un resto, l'entrepreneuriat n'est pas pour tout le monde. Photo : Bloomberg

Dans son édition du 22 au 28 janvier 2011, Le Journal Les Affaires dresse un constat troublant sur l’entrepreneuriat au Québec. Si rien ne change, en 2018, la province comptera près de 12% moins de propriétaires d’entreprises qu’en 2008. Vous êtes peut-être de ceux qui peuvent renverser la vapeur. Comment le savoir ? en faisant le test ci-joint. 

Devenir entrepreneur, être son propre patron, c'est le rêve de plusieurs. Mais que ce soit pour devenir consultant, lancer un produit sur le marché ou ouvrir un resto, l'entrepreneuriat n'est pas pour tout le monde.

"C'est très difficile de se lancer en affaires", dit Sylvain Darche, président de Darche Solution Relève, un organisme spécialisé dans le démarrage, mais aussi le soutien à la pérennité d'entreprises familiales. "On ne le dit pas assez : ça nécessite beaucoup d'efforts et d'énergie. Et comme un boxeur, il faut savoir recevoir des coups, se relever et se battre. La compétition est terrible."

Savoir gérer stress et incertitude

Un nouvel entrepreneur n'a pas d'horaire fixe. Il peut devoir vivre plusieurs mois sans revenus. Sa paie n'est jamais la même. Son principal client peut faire faillite du jour au lendemain.

"Il doit composer avec l'insécurité, cela doit devenir une seconde nature", dit Patrick Lacasse, jeune président de Gestion Sun, de Sherbrooke, qui aide au démarrage d'entreprises. Ces jours-ci, M. Lacasse rencontre plusieurs ex-salariés de grandes entreprises comme Domtar. Des gens qui, depuis 20 ans, recevaient une paie directement dans leur compte bancaire, toutes les deux semaines... Après une évaluation de leur résistance au stress et à l'incertitude, la moitié seulement se lanceront dans l'aventure.

Car gérer une entreprise n'a rien de routinier. "Votre fournisseur ferme après trois mois de collaboration... Que faites-vous ? Vous vous retournez rapidement ou vous restez tétanisé ?" demande Nathaly Riverin, vice- présidente, recherche, vigie et développement, de la Fondation de l'entrepreneurship. Comme dans une partie d'échecs, poursuit-elle, les pièces de l'adversaire ne se déplacent pas toujours comme vous l'aviez prévu. "Un bon entrepreneur ne s'accroche pas à un plan, il a toujours plusieurs options en tête."

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