Un 2e «One Planet Summit» pour renforcer la mobilisation

Publié le 13/09/2018 à 10:57

Un 2e «One Planet Summit» pour renforcer la mobilisation

Publié le 13/09/2018 à 10:57

Par AFP

[Photo: Getty Images]

Une deuxième édition du « One Planet Summit » se tiendra le 26 septembre à New York afin de faire le point sur les engagements pris fin 2017 à Paris en faveur des financements climatiques et pour les relever.

Cette « réunion de restitution », organisée en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, rassemblera dirigeants politiques et économiques à l’invitation du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, du président de la Banque mondiale Jim Yong Kim, de Michael Bloomberg ainsi que du président français Emmanuel Macron, à l’initiative du premier rendez-vous, qui s’est tenu à Paris en décembre.

Elle se veut « une étape clé pour rehausser l’ambition », « dans un effort constant pour encourager les dirigeants mondiaux » à agir contre le dérèglement climatique, expliquent les organisateurs dans un communiqué jeudi. « Nous soulignerons les progrès réalisés et mobiliserons davantage acteurs publics et privés », annoncent-ils.

Parmi les participants, Bill Gates, la directrice du FMI Christine Lagarde, le gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney, le président de la Banque interaméricaine de développement Luis Alberto Moreno, ou le PDG d’Unilever Paul Polman.

Sont aussi attendus le vice-président de la Commission européenne Valdis Dombrovskis, la Première ministre de Norvège Erna Solberg, ou le PDG du fonds public d’investissement d’Arabie saoudite Yasir bin Othman Al-Rumayyan.

Le premier Sommet avait été proposé par Emmanuel Macron après le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat. Il avait réuni une cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement le 12 décembre 2017, date du 2e anniversaire de l’Accord.

Plusieurs entreprises et institutions avaient alors promis de se détourner des énergies fossiles, sources majeures du réchauffement. La Banque mondiale avait annoncé qu’elle arrêterait de financer après 2019 l’exploration et l’exploitation de pétrole et de gaz, sauf « circonstances exceptionnelles ».

L’Accord climat de 2015, adopté sous l’égide de l’ONU, vise à contenir la hausse de la température sous le seuil de 2 °C, et si possible 1,5 °C, mais les engagements des États, s’ils étaient tenus, annoncent plus de +3 °C.

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