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Texas: les mesures climatiques de la Banque Royale jugées faibles

La Presse Canadienne|Mis à jour le 16 avril 2024

Texas: les mesures climatiques de la Banque Royale jugées faibles

La Banque Royale a déclaré qu’elle accordait une grande importance à sa relation avec le Texas. (Photo: La Presse Canadienne)

Les politiques climatiques de la Banque Royale ont été jugées suffisamment faibles pour réussir un test du Texas visant à déterminer si les banques boycottent les sociétés pétrolières et gazières. 

Le contrôleur de l’État, Glenn Hegar, a identifié la semaine dernière 10 institutions financières, dont BlackRock, Credit Suisse Group et UBS Group, qui, selon lui, boycottent les combustibles fossiles, ce qui, en vertu d’une loi adoptée l’année dernière, leur interdit d’être actif sur le marché obligataire de l’État. 

Les principales banques américaines, dont Citigroup, Goldman Sachs, Bank of America et JPMorgan Chase, ont mis fin l’an dernier à leur implication sur le marché obligataire de l’État, après l’adoption d’une loi similaire ciblant les institutions financières qui «boycottent» les fabricants et les associations d’armes à feu. 

La définition de l’État du boycottage des entreprises énergétiques inclut toute action, sans but commercial ordinaire, prise pour limiter les relations commerciales d’une banque avec une entreprise pétrolière et gazière parce que cette dernière ne va pas au−delà des exigences environnementales minimales. 

La Banque Royale était l’une des 19 institutions financières identifiées par le Texas pour être soumises à une enquête plus approfondie — notamment à cause de son engagement à offrir des prêts carboneutres d’ici 2050. 

Dans une réponse écrite à l’enquête de l’État, la Banque Royale a déclaré qu’elle accordait une grande importance à sa relation avec le Texas, soulignant qu’elle fournissait des services financiers à de nombreuses entreprises de l’industrie pétrolière et gazière et qu’elle était exposée au risque de crédit du secteur, évalué à 25 milliards de dollars.