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CPE: journées de grève; Québec défend son offre aux éducatrices

La Presse Canadienne|Mis à jour le 16 avril 2024

CPE: journées de grève; Québec défend son offre aux éducatrices

Québec a choisi d’accorder la priorité aux éducatrices parce que celles-ci sont sous-payées, de son propre aveu, et qu’il existe une pénurie d’éducatrices. Il leur offre donc des augmentations de salaire plus importantes. (Photo: La Presse Canadienne)

La grève de trois ou quatre jours, variable selon l’organisation syndicale, a commencé lundi matin dans plusieurs CPE du Québec, alors que les principales fédérations syndicales vont demander à leurs membres, plus tard cette semaine, de se doter d’un mandat de grève générale illimitée. 

Pendant ce temps, Québec défend son offre faite aux organisations syndicales qui représentent les travailleuses dans les Centres de la petite enfance.

Québec a choisi d’accorder la priorité aux éducatrices parce que celles-ci sont sous-payées, de son propre aveu, et qu’il existe une pénurie d’éducatrices. Il leur offre donc des augmentations de salaire plus importantes.

Mais Québec ne se montre pas aussi généreux envers les «autres» travailleuses dans les CPE, à l’administration, à l’entretien, à la cuisine.

Or, les syndicats insistent pour que ces travailleuses aussi bénéficient d’un «rattrapage salarial».

En entrevue au 98,5 FM lundi matin, la présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, a soutenu que le gouvernement n’était pas capable financièrement d’en faire autant pour les «autres» travailleuses dans les CPE.