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Menace de grève au port: l’Administration veut une entente rapide

La Presse Canadienne|Mis à jour le 15 avril 2024

La menace d'une grève des 1125 débardeurs plane toujours sur le port de Montréal.

Alors que la menace d’une grève des 1125 débardeurs plane toujours sur le port de Montréal, la présidente-directrice générale de l’Administration portuaire, Sylvie Vachon, espère toujours que les parties parviennent à s’entendre.

L’Administration portuaire de Montréal n’est pas l’employeur des débardeurs; ce sont plutôt les employeurs maritimes, qui sont eux-mêmes réunis sous l’égide de l’Association des employeurs maritimes.

Le Syndicat des 1125 débardeurs, qui est rattaché au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), affilié à la FTQ, s’était doté d’un mandat de grève générale illimitée en décembre dernier. 

Vu l’importance stratégique économique du port, il faut donc déterminer les services essentiels à maintenir en cas de grève. Or, le Conseil canadien des relations industrielles a débuté ses audiences sur les services essentiels le 4 février dernier et celles-ci ne sont pas encore terminées. L’audition de la preuve syndicale n’a même pas encore commencé.

Interrogée sur la possibilité d’une grève, alors qu’elle participait à une annonce concernant le terminal de Contrecoeur, la pdg de l’Administration portuaire a rappelé que toute perturbation aux activités portuaires nuirait aux exportateurs et importateurs. Elle a souhaité que les parties en viennent à une entente le plus rapidement possible.