Une nouvelle médiatrice dans le conflit avec Postes Canada

Publié le 10/12/2018 à 16:51

Une nouvelle médiatrice dans le conflit avec Postes Canada

Publié le 10/12/2018 à 16:51

Par La Presse Canadienne

Deux semaines après avoir fait adopter une loi spéciale pour forcer le retour au travail des employés de Postes Canada, le gouvernement fédéral a nommé un autre médiateur pour tenter de régler le conflit.


Elizabeth MacPherson, qui dirigeait auparavant le Conseil canadien des relations industrielles, aura jusqu’à 14 jours pour trouver un terrain d’entente entre la société de la Couronne et le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes.


Les deux parties ne sont pas retournées à la table de négociations depuis que le gouvernement libéral de Justin Trudeau a déposé un projet de loi spéciale pour mettre fin aux grèves tournantes.


Le projet de loi C-89, qui est devenu une loi le 27 novembre, prévoyait des dispositions permettant au gouvernement de nommer un médiateur pour tenter de dénouer l’impasse.


Si l’employeur et le syndicat ne parviennent pas à une entente, le médiateur aura le pouvoir d’imposer un règlement par arbitrage exécutoire.


Les grèves tournantes ont perturbé une bonne partie du système postal au pays et ont provoqué des retards qui devraient perdurer jusqu’au mois de janvier.


image

Objectif Nord

Mardi 09 avril


image

Femmes Leaders

Mercredi 24 avril


image

Gestion agile

Mercredi 08 mai


image

Usine 4.0

Mardi 24 septembre


image

Impartition TI

Mercredi 09 octobre

À la une

Nous sommes vulnérables à une nouvelle crise financière

23/03/2019 | François Normand

ANALYSE - «Sommes-nous plus en sécurité qu'en 2008? Oui, mais nous ne le sommes pas assez.» - Christine Lagarde du FMI.

Bourse: les gagnants et perdants de la semaine

22/03/2019 | Martin Jolicoeur

BILAN. Quels sont les titres qui ont le plus marqué l'actualité boursière de la dernière semaine?

Bourse: que penser du nouveau signal de récession?

BLOGUE. Le risque de récession augmente, mais le signal de l'inversion des taux divise encore les financiers.