Amyot-Gélinas prépare sa relève


Édition du 26 Avril 2014

Amyot-Gélinas prépare sa relève


Édition du 26 Avril 2014

Michel Amyot et Christian Gélinas ont plus de 60 ans et veulent prévoir leur départ à la retraite.

Implanté dans les Laurentides, le cabinet Amyot-Gélinas essaie de se démarquer, notamment en offrant des services moins courants en région. Il a gagné une place dans le palmarès, passant de la 18e à la 17e place de 2013 à 2014. La firme a eu, il y a quelques années, une idée de génie. Fondé à Sainte-Agathe-des-Monts, le cabinet a ouvert une succursale à Blainville, dans les Basses-Laurentides, en 2008. «Depuis, notre croissance a fortement augmenté, passant de 10 à 15 % par an en moyenne», affirme Christian Gélinas, cofondateur du cabinet.

Cette nouvelle implantation, dans un milieu dynamique comportant beaucoup de PME, a aussi permis à la firme d'acquérir une bonne expertise en fiscalité. «Nous avons beaucoup développé ce secteur, ce qui explique d'ailleurs en partie l'augmentation de nos effectifs (+ 10 %) : nous avons désormais une équipe de 12 personnes que nous allons encore faire grandir», explique Michel Amyot, associé directeur. Trois personnes ont aussi été ajoutées pour la mise en place du service d'accompagnement sur la taxe à la consommation.

Rendre service aux petits cabinets

Pour le reste, le cabinet profite de la bonne santé économique de la région et de la croissance de ses sept bureaux (Blainville, Saint- Jérôme, Sainte-Agathe-des-Monts, Sainte-Adèle, Lachute, Mont-Tremblant et Rivière-Rouge). À tel point qu'il n'envisage pas d'autres ouvertures pour le moment. «Nos succursales actuelles peuvent encore prendre des parts de marché», explique Michel Amyot.

La stratégie de développement de la firme est plutôt l'augmentation des services, notamment dans l'audit. Le défi, c'est de s'adapter aux différentes réalités des sept bureaux du cabinet. «Dans les Basses-Laurentides, nous avons les big four comme concurrents, mais quand on va vers le nord, ce sont surtout de petits cabinets», explique Christian Gélinas.

Un défi : la relève

Par conséquent, Amyot-Gélinas s'adapte et élargit sa clientèle en visant, outre les PME, ses collègues comptables des plus petits cabinets. «Leur taille les empêche d'offrir certains services que nous, nous proposons. Un de nos axes de développement est d'aider les petits cabinets à offrir plus de services. C'est ainsi qu'on vend nos services de fiscalité à une trentaine de cabinets dans la région, notre objectif étant d'augmenter ce nombre. C'est important que ces petits cabinets continuent d'exister pour servir les petites entreprises, marché sur lequel on serait moins bons qu'eux», disent les associés.

Maintenant que le cabinet a atteint une masse critique - c'était son objectif -, il va continuer à se développer tranquillement et à organiser la relève. Michel Amyot et Christian Gélinas ont plus de soixante ans et veulent prévoir leur départ à la retraite, dont la date n'est toutefois pas encore fixée.

«Nous avons trouvé de futurs associés et nous sommes en train de les former», précise Michel Amyot. Un travail salutaire tant pour la relève de la direction que pour le développement du cabinet, car «pour croître, il faut des associés qui s'occupent des dossiers», soulignent les fondateurs du cabinet qui compte actuellement six associés. Ils devraient être 10 associés dans deux ou trois ans.

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