Retraite : les jeunes baby-boomers en mode panique

Publié le 21/10/2010 à 08:25

Retraite : les jeunes baby-boomers en mode panique

Publié le 21/10/2010 à 08:25

Cinquante-quatre pour cent des jeunes baby-boomers se sentent « totalement mal préparés » à la retraite, selon un récent sondage publié par Allianz Life Insurance Company of North America.

Quarante-sept pour cent des répondants, des Américains âgés entre 44 et 49 ans, soutiennent qu'ils éprouvent un plus grand besoin que leurs aînés de prendre contrôle de leur futur financier. Cette préoccupation touche seulement 35% des boomers plus âgés.

De plus, 26% des jeunes boomers soutiennent qu'ils souhaitent réduire leur vulnérabilité financière, contre seulement 22% chez les répondants plus âgés. Plus de huit répondants sur dix (84%) affirment que la sécurité de leur épargne leur importe davantage qu'avant la crise.

« La crise économique a réveillé plusieurs Américains face aux défis de s'assurer un revenu de retraite, souligne Gary C.Bohjwani, président et chef de la direction d'Allianz Life Insurance. Les jeunes baby-boomers semblent toutefois avoir pris la leçon encore plus au sérieux que les autres. »

Les plus jeunes boomers sont aussi plus susceptibles de recourir aux services d'un professionnel des finances. Si seulement 19% rapportent avoir un conseiller, 47% envisagent d'en engager un dans le futur. Seulement 29% des répondants ont l'avis contraire.

Quatre-vingt-quinze pour cent des plus jeunes boomers soutiennent qu'il est « important » ou « extrêmement important » que leur professionnel des finances les aide à protéger au moins une partie de leurs économies.

Plus de huit répondants sur dix (87%) souhaitent que leur conseiller leur assure un revenu de retrait suffisant et 51% soutiennent qu'ils vont vers lui pour planifier une « retraite stable et sécuritaire ».

Lorsqu'on les interroge sur leurs placements, les rentes obtiennent le niveau de satisfaction le plus élevé, à 83%, et battent les fonds communs qui obtiennent un niveau de satisfaction de 66%, contre 63% pour les actions et 51% pour les bons d'épargne américains.

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