5000 employés de Bell en attente d'une nouvelle convention

Publié le 06/10/2017 à 10:46

5000 employés de Bell en attente d'une nouvelle convention

Publié le 06/10/2017 à 10:46

Par La Presse Canadienne

Les négociations viennent de débuter en vue du renouvellement de la convention collective de 5000 employés de bureau de Bell Canada, au Québec et en Ontario.

Et, signe des temps, c'est la sauvegarde des emplois qui restent qui est l'enjeu principal, aux yeux du syndicat Unifor qui les représente.

"Fondamentalement, la priorité numéro un, c'est vraiment de protéger les emplois qui sont en place. Et s'il y a des choses nouvelles qui se développent, et bien qu'il y ait des transferts et de la formation pour les employés, mais qu'on maintienne les 5000 emplois et que l'employeur cesse de transférer ça partout dans le monde", a lancé le directeur québécois d'Unifor, Renaud Gagné, au cours d'une entrevue avec La Presse canadienne.

Des syndiqués ont d'ailleurs manifesté à Mississauga en Ontario, mardi dernier. Et Unifor, qui est affilié à la FTQ au Québec, envisage une manifestation à Montréal "si les négociations ne se déroulent pas comme on le souhaite".

M. Gagné signale que le nombre d'employés de bureau qu'il représente est passé de 12 000 à 5000, de 2006 à aujourd'hui.

"En ce qui concerne les employés de bureau, c'est souvent en Inde que ça répond, ou partout ailleurs dans le monde, pour remplacer notre monde ici, au Québec ou en Ontario", a soutenu M. Gagné.

"On a eu une entente avec les techniciens pour maintenir un plancher d'emplois et de cesser, pour la durée de la convention, de transférer des emplois ailleurs. Ça fait que ce qui a été donné à pitou, on le veut pour minou. On veut que les employés de bureau soient protégés pour leurs emplois, qu'on cesse de les éliminer ou de les transférer ailleurs", a plaidé le dirigeant syndical.

Les autres points en litige sont l'organisation du travail et les salaires.

Au plan salarial, Unifor espère obtenir des augmentations équivalentes à l'Indice des prix à la consommation. "On veut tenir compte du coût de la vie pour la durée (de la convention). On vient de régler pour les techniciens; j'ose espérer qu'on ne pense pas avoir moins que les techniciens", qui ont obtenu un peu moins que 2 pour cent d'augmentation, a-t-il précisé.

Il n'est pas question de moyens de pression pour l'instant. "On n'en est pas là; la négociation vient de débuter. On verra ça dans quelques semaines comment ça progresse", a indiqué M. Gagné.

Jointe par La Presse canadienne, la direction de Bell a fait peu de commentaires, si ce n'est pour dire: "nous avons hâte de travailler avec le syndicat pour développer une nouvelle convention collective qui répondra aux besoins de nos clients et de l'équipe".

Aux dires d'Unifor, l'entreprise requiert des concessions de la part de ses employés de bureau, à cause d'un environnement compétitif. Mais Bell n'a pas voulu commenter à ce sujet.

 


image

DevOps

Mercredi 11 septembre


image

Gestion du changement

Mardi 17 septembre


image

Gestion de l’innovation

Mercredi 18 septembre


image

Usine 4.0

Mardi 24 septembre


image

Marché du cannabis

Mercredi 23 octobre


image

Service à la clientèle

Mercredi 23 octobre


image

Communication interne

Mardi 26 novembre


image

Marché de l'habitation

Mercredi 04 décembre


image

Gestion de la formation

Jeudi 05 décembre


image

Sommet énergie

Mardi 21 janvier


image

Santé psychologique

Mercredi 22 janvier


image

Contrats publics

Mardi 28 janvier

À la une

Dans la tourmente, Nemaska Lithium trouve un investisseur

Son titre bondissait de plus de 43% vers midi.

Mais où est passée la peur de la récession?

BLOGUE INVITÉ. Après un rebond des marchés, on entend beaucoup moins parler de récession. Pourtant...

Fin des services au comptoir à la Laurentienne

Mis à jour le 19/07/2019 | La Presse Canadienne

Les négociations avaient été acrimonieuses entre l’institution financière et la partie syndicale.