Une suite au Sommet international des coopératives

Publié le 11/10/2012 à 15:59

Une suite au Sommet international des coopératives

Publié le 11/10/2012 à 15:59

Par Valérie Lesage

Le Sommet des coopératives qui s’est conclu à Québec par l’adoption d’une déclaration commune des trois co-hôtes aura vraisemblablement une suite en 2014. Les coopératives semblent déterminées à combiner leur approche de proximité à un rôle accru dans les instances internationales, où elles entendent désormais parler d’une voix forte et unie.


L’initiatrice du Sommet de Québec, la présidente du Mouvement Desjardins Monique Leroux, a lancé que Québec serait toute indiquée pour accueillir le prochain forum international.


«Nous prendrons une décision d’ici 2013, à savoir si nous allons de l’avant et à quel endroit», a-t-elle précisé.


Le Sommet de Québec a réuni 2800 participants en provenance de 91 pays sous le thème «L’étonnant pouvoir des coopératives».


Les hôtes (Desjardins, l’Université Saint Mary’s et l’Alliance des coopératives internationales) ont réaffirmé dans la déclaration commune l’importance de la contribution des coopératives au mieux-être économique et social des personnes et des collectivités, en plus d’identifier les principaux enjeux d’affaires du mouvement coopératif dans le monde.


Les coopératives souhaitent ainsi maintenir leur compétitivité, accroître leur performance et innover afin d’assumer leur plein potentiel dans une économie fragile. Elles s’engagent à l’amélioration de leur performance globale et durable pour l’enrichissement collectif. Elles conviennent aussi qu’elles doivent accroître leur vitesse de réaction aux changements technologiques, notamment quant aux nouveaux moyens de communication.


Pour faire face aux besoins de capitalisation, elles entendent créer des forums intercoopératifs. L’objectif est de se donner un agenda politique partagé et de parler d’une seule voix auprès des autorités règlementaires et gouvernementales. La présidente de l’ACI Pauline Green a d’ailleurs montré sa volonté d’inviter des chefs d’entreprises coopératives à l’accompagner au sein de l’Organisation mondiale du commerce, de l’Organisation des Nation-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture ainsi qu’au G-20. Desjardins y occuperait une place prépondérante a-t-elle précisé.


 


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