Les signes vitaux du Grand Montréal

Publié le 06/10/2015 à 15:00

Les signes vitaux du Grand Montréal

Publié le 06/10/2015 à 15:00

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Les langues parlées : l’anglais en net recul

À la maison, l’usage du français est resté stable entre 1971 et 2011, à 66 % pour

la grande région de Montréal. Il a toutefois diminué sur l’île, passant de 61,2 % à 54,2 %.

L’anglais est passé de 24,9 % à 16 % dans Montréal RMR (reste à 25,3 % sur l’île)

et l’usage des autres langues (allophones) ont augmentés de 8,8 % à 12,5 %

(mais à 20,4 % sur l’île).

Au travail, le français est la langue de travail principale de 58 % de la population.

La proportion d’allophones qui utilisent le français la plupart du temps est passée

de 42 % en 1971 à 68 % en 2010.

[Fondation du Grand Montréal et Shutterstock]

Les langues parlées : l’anglais en net recul
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Des loyers relativement peu élevés

À Montréal, non seulement la moyenne des loyers de deux chambres, à 739 $ par mois,

est la plus basse des grandes villes canadiennes, mais le taux d’inoccupation est aussi le plus élevé.

(en 2014)

 

[Fondation du Grand Montréal et SCHL]

Des loyers relativement peu élevés
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De plus en plus compétitive

Le Grand Montréal arrive au 1er rang en Amérique du Nord pour les coûts d’exploitations

et le fardeau fiscal des entreprises. Mais la situation s’améliore.

Selon le Global Financial Centres Index, la métropole occupe la 18e position

sur 81 comme centre financier d’importance en 2015, alors qu’elle occupait le 32e rang en 2009.

En 2014, le Intelligent Community Forum a sectionné Montréal

 comme l’une de 21 métropoles intelligentes, parmi 400 candidates. 

 

[Fondation du Grand Montréal]

De plus en plus compétitive
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Le moteur économique du Québec

Le produit intérieur brut du Grand Montréal représentait 53,4 % du PIB du Québec en 2013.

 

[Fondation du Grand Montréal]

Le moteur économique du Québec
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Sièges sociaux : de grandes pertes depuis 2000

Montréal a perdu 79 sièges sociaux entre 2001 et 2007. La grande région en compte toujours

environ 400, dont 75 font partie des 500 plus grandes entreprises canadiennes.

 

[Fondation du Grand Montréal et Shutterstock]

Sièges sociaux : de grandes pertes depuis 2000
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Les 8 industries qui font battre le cœur de Montréal

À Montréal, huit secteurs d’activités de pointe emploient 380 000 personnes. 

 

[Fondation du Grand Montréal]

Les 8 industries qui font battre le cœur de Montréal
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Capitale du savoir

Montréal est la 2e ville universitaire en Amérique du Nord, derrière Boston, et devant Toronto.

La métropole se classe au 8e rang mondial à ce chapitre. Elle compte 170 000 étudiants,

dont 20 000 proviennent de l’étranger. Chaque année, 40 000 nouveaux diplômés

sortent des 11 universités ou établissements d’enseignement supérieur.

 

[Fondation du Grand Montréal]

Capitale du savoir
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Marché immobilier : croissance soutenue

Montréal RMR arrive 5e en Amérique du Nord pour la proportion de locataires (derrière San Francisco,

 San Diego, New York et Los Angeles).

Quant aux mises en chantiers, elles ont fait un bond de 46,3 % entre 2000 et 2014.

La grande région comptait pour 56,1 % des mises en chantier au Québec en 2014.

[Fondation du Grand Montréal]

Marché immobilier : croissance soutenue
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Le pôle d’attraction pour les immigrants

Sans surprise, la vaste majorité des immigrants choisissent Montréal comme région d’accueil :

soit 86,8 % d’entre eux, en 2011. C’est beaucoup plus qu’à Toronto, où 70,3 % des immigrants

en Ontario s’installent et Vancouver, où 76,6 % des nouveaux Britanno-Colombiens s’établissent.

 La part de la population immigrante à Montréal était de 22,6 % en 2011.

Ils proviennent surtout, dans l’ordre, du Maghreb et du Moyen-Orient, de l’Asie et de l’Europe.

 

[Fondation du Grand Montréal]

Le pôle d’attraction pour les immigrants
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Chômage : beaucoup plus élevé chez les Néo-Canadiens

En 2014, le taux de chômage des Canadiens nés au pays s’établissait à 7 %.

Pour les nouveaux arrivants, le taux était nettement supérieur : à 11,3 %.

L’écart était plus élevé qu’à Toronto ou à Vancouver.


Au total, au cours de la même année, ce sont 10 800 emplois qui ont été perdus dans la région.

Entre 2000 et 2014, la croissance annuelle de l’emploi a été de 1,1 %.

À Québec, l’augmentation a été de 1,7 % et à Toronto, de 1,8 %.

 

[Fondation du Grand Montréal et Shutterstock]

Chômage : beaucoup plus élevé chez les Néo-Canadiens
Par Matthieu Charest

La Fondation du Grand Montréal vient tout juste de publier le rapport Signe vitaux 2015 du Grand Montréal [disponible ici], qui mesure plusieurs indicateurs (sociaux, économiques, démographiques, etc.) afin de faire un bilan de santé de la métropole. Cette année, 27 autres fondations ont publié simultanément un tel document, sous l'égide des Fondations communautaires du Canada.


Les Affaires ont sélectionné 10 mesures liées à la vitalité économique provenant de ce rapport. Alors, Montréal, en santé ou pas?


 


 


 


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