Ententes de principe chez Groupe Chartwell

Publié le 09/09/2020 à 15:24

Ententes de principe chez Groupe Chartwell

Publié le 09/09/2020 à 15:24

Par La Presse Canadienne
Une résidence du Groupe Chartwell.

(Photo: La Presse Canadienne)

Alors que la grève générale dure depuis deux mois dans sept résidences pour aînés du Groupe Chartwell, des ententes de principe sont intervenues dans trois de ces résidences, accordant en bonne partie aux travailleurs les 15$ l’heure qu’ils revendiquaient.

Les 500 travailleurs concernés sont principalement des préposés aux bénéficiaires, mais aussi des préposés au service alimentaire, à l’entretien, à la buanderie. Ils travaillent dans sept résidences privées pour personnes âgées du Groupe Chartwell, à Québec et au Saguenay. Ils sont membres du Syndicat québécois des employés de service (SQEES), affilié à la FTQ, et ont déclenché une grève générale illimitée le 10 juillet dernier — avec des services essentiels étendus.

Ils revendiquent 15$ l’heure à l’embauche et 1$ l’heure d’augmentation par année, pour un contrat de trois ans. 

Ces préposés aux bénéficiaires gagnent souvent 14$ l’heure — avant les primes COVID temporaires versées par le gouvernement Legault; les autres employés gagnent souvent moins.

Dans les trois résidences où il y a eu entente de principe, au Saguenay, le syndicat a obtenu que tous les employés actuels obtiennent 15$ l’heure, mais en 2020, a précisé en entrevue avec La Presse Canadienne Sylvie Nelson, présidente du SQEES. Mais il n’a pas obtenu le 1$ l’heure d’augmentation par année, par la suite, seulement une partie.

À suivre dans cette section

À la une

L'«optionalité» ou l'art de se ménager de nombreuses options

BLOGUE INVITÉ. Une entreprise qui jouit d’une excellente santé financière a sensiblement plus d’options devant elle.

Fraude: Tony Accurso et quatre entreprises écopent d’amendes totalisant 4,2M$

Mis à jour à 11:54 | lesaffaires.com

Tony Accurso et 4 entreprises auxquelles il était associé devront rembourser 4,2M$ au trésor public.

Action collective autorisée contre Desjardins

La cause porte sur des pertes de rendement à la suite de la crise financière de 2008.