Des services mésestimés

Publié le 30/10/2010 à 00:00, mis à jour le 02/11/2010 à 12:15

Des services mésestimés

Publié le 30/10/2010 à 00:00, mis à jour le 02/11/2010 à 12:15

Par Julie Cailliau

La pollinisation des cultures, la purification naturelle de l'eau, la régulation climatique sont autant de services que la nature nous rend. Gratuitement ? Pas tout à fait. Si nous devions payer pour ces bienfaits, il nous en coûterait entre 2 et 5 billions (milliers de milliards) de dollars par an.

C'est ce qu'a calculé le Groupe d'étude sur l'économie des écosystèmes et de la biodiversité (TEEB), financé par l'Union européenne et plusieurs gouvernements nationaux, sous l'égide des Nations-Unies.

Dans son rapport final dévoilé la semaine dernière au terme d'une étude de trois ans, le TEEB presse les décideurs politiques et les entreprises de tenir compte du poids économique de la biodiversité dans leurs décisions. Les entreprises devraient chiffrer les services environnementaux qu'elles utilisent dans le cadre de leurs activités et considérer la perte de biodiversité comme représentant un risque stratégique, selon le rapport.

L'exemple de Mexico

Le TEEB souligne aussi des mécanismes de marché intelligents pour intégrer la valeur de la nature dans l'économie. À Mexico, par exemple, un système de paiements pour les services écosystémiques a permis de diminuer de moitié le taux annuel de déforestation et d'éviter l'émission de 3,2 millions de tonnes de dioxyde de carbone.

De son côté, la Norvège a créé un indice qui permet d'évaluer l'état de la nature dans le but d'établir, à terme, la valeur économique des services environnementaux, qui sont finalement tout sauf gratuits.


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