BIXI : une deuxième année couronnée de succès

Publié le 14/12/2010 à 19:00

BIXI : une deuxième année couronnée de succès

Publié le 14/12/2010 à 19:00

Par Aude Marie Marcoux
La popularité du système de vélos en libre-service BIXI n'a cessé d'augmenter depuis son lancement en mai 2009. Le nombre de membres a presque triplé depuis l'an dernier, passant de 11 000 à près de 30 000.

«Encore une fois, les Montréalais ont démontré leur engouement pour le BIXI : plus de 3,3 millions de déplacements ont été effectués en 2010 et selon le plus récent sondage de l'organisation, 92 % des membres recommanderaient le service à un ami», a déclaré Manon Barbe, responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal.

«Le bilan de BIXI en 2010 est hautement positif : plus de 118 000 nouveaux utilisateurs l'ont choisi cette année pour se déplacer. Avec tous les projets que nous avons mis en place cette année, nous pouvons envisager une saison 2011 encore plus excitante», a mentionné Roger Plamondon, président du conseil d'administration de la Société de vélo en libre-service (SVLS).

14 070 BIXI roule dans le monde

Le système BIXI est en service sur trois continents. Pour, la qualité du produit est incontestable, et c'est ce qui fait de BIXI une réussite à Montréal comme à l'international. «Avec plus de 14 070 vélos BIXI qui roulent dans les grandes villes du monde, comme Londres, Washington, Melbourne et Minneapolis, les Montréalais ont de quoi être très fiers, d'autant plus que le système a été créé grâce à l'expertise québécoise et à des entreprises provenant de partout au Québec, notamment Montréal, Thetford Mines, Québec, Chicoutimi et Baie-D'Urfé», a indiqué Roger Plamondon.

«Plus de 400 emplois sont reliés à BIXI à travers le Québec et notre expertise nous permet d'offrir un service à la clientèle dans quatre villes, incluant Montréal», rappelle-t-il. Depuis le mois d'août, grâce à l'implantation du système à l'international, le centre d'appels BIXI trilingue (français, anglais et espagnol) est ouvert 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, 365 jours par année. De plus, BIXI offre un service spécial pour malentendants.

De nouvelles règles de gouvernance

BIXI est un grand succès à Montréal et sa notoriété à l'international ne cesse de grandir. Afin de pouvoir répondre aux exigences et aux demandes de garanties qu'implique un développement à l'étranger, de nouvelles règles de gouvernance pour la SVLS ont été établies.

Le directeur général du SVLS, les membres et le président de son conseil d'administration seront dorénavant nommés sur recommandation du comité exécutif de la Ville de Montréal. La SVLS devra aussi soumettre son plan d'affaires triennal, ses états financiers et son budget au comité exécutif. En outre, la Ville garantira les emprunts de la Société, lesquels devront être entérinés par le conseil municipal. La Société demeure cependant un organisme à but non lucratif, son mandat demeure le même et ses opérations continuent de se dérouler de la même façon.

Toutefois, ces nouvelles règles de gouvernance ne font pas l'unanimité. «Le projet d'entente, soumis à la séance du conseil de ville, entre la Ville de Montréal et BIXI est bancale et ne garantit pas la transparence des opérations de BIXI. Plutôt que de relever du conseil municipal, comme c'est le cas pour toutes les sociétés paramunicipales, BIXI relèverait du comité exécutif de la Ville de Montréal, qui siège à huis clos», a fait remarquer la chef de l'opposition officielle et chef de Vision Montréal, Louise Harel.

«De plus, le projet d'entente ne prévoit pas de siège réservé à la Ville de Montréal au conseil d'administration de BIXI, une situation incongrue puisque les contribuables montréalais se trouvent à cautionner les activités de BIXI à hauteur de 104 millions de dollars, puisqu'en plus de la dette de 25 millions de dollars, la marge de crédit, le crédit d'opération et le financement des comptes à recevoir de BIXI seraient également garantis par la Ville», a-t-elle ajouté.

 

 

 


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