Rudsak veut sortir des frontières


Édition du 23 Janvier 2016

Il aura fallu plus de 10 ans à Rudsak pour se risquer à l'extérieur du Québec. Une décennie plus tard, la populaire griffe montréalaise se prépare à conquérir le monde.

À lire aussi:
Les ressources humaines, son talon d'Achille

Le président-fondateur de Rudsak, Evik Asatoorian, peine à réaliser ce qui arrive. «Vous savez, je n'aurais jamais cru une telle chose possible. Mais nous avons pris notre temps. Nous nous sommes bien préparés. Et c'est là où nous en sommes», constate le dirigeant du détaillant montréalais de manteaux, sacs à main et accessoires en cuir, sur le point de se lancer à l'international.

Arménien d'origine, immigré du Liban en 1979, Evik Asatoorian est devenu une figure incontournable de la mode montréalaise. Il est admiré par les uns autant que détesté par les autres. On lui reproche un caractère bouillant et changeant, une gestion chaotique des ressources humaines et une tendance à la microgestion.

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