Le Japon renoue avec le blé canadien

Publié le 20/07/2018 à 15:53

Le Japon renoue avec le blé canadien

Publié le 20/07/2018 à 15:53

Par La Presse Canadienne

[Photo: 123rf.com]

Ottawa confirme que le Japon a mis fin à son bref moratoire et a recommencé à importer du blé canadien.


Le Japon avait interrompu ses importations après la découverte de blé génétiquement modifié, et non autorisé, dans le sud de l’Alberta.


Le gouvernement canadien mentionne que cela met fin à toutes les sanctions commerciales internationales découlant de la découverte survenue le 14 juin.


La Corée du Sud avait déjà recommencé à importer du blé à la fin du mois de juin.


L’utilisation commerciale de blé génétiquement modifié n’est pas autorisée au Canada.


Ottawa assure que le blé non autorisé ne s’est pas infiltré dans l’approvisionnement alimentaire ni dans la nourriture pour animaux. Seulement quelques plants ont été retrouvés le long d’une route d’accès à une ferme.


 


image

Objectif Nord

Mardi 09 avril


image

Femmes Leaders

Mercredi 24 avril


image

Gestion agile

Mercredi 08 mai


image

Usine 4.0

Mardi 24 septembre


image

Impartition TI

Mercredi 09 octobre

Sur le même sujet

Le déclin des insectes pourrait toucher votre portefeuille

06/03/2019 | François Normand

BALADO - On assiste à un déclin des insectes. Ce phénomène affectera l'industrie agroalimentaire et les consommateurs.

Comment Agropur résiste à la concurrence étrangère dans le lait

05/03/2019 | François Normand

Les importations de lait tripleront au Canada en raison de trois ententes, avec 15% d'approvisionnement extérieur.

À la une

La marge de sécurité: un concept intemporel

BLOGUE INVITÉ. La «marge de sécurité». Les 3 mots les plus importants dans l'investissement, selon Warren Buffett.

Six manières de réduire vos erreurs d'investissement

BLOGUE INVITÉ. C'est simple, moins vous avez à prendre de décisions, moins vous commettez d'erreurs.

BRP secouée par les peurs de récession, l'action dévisse de 10%

Le titre a perdu 51% parce que les investisseurs craignent que le meilleur soit passé pour les produits de luxe.