Commerce électronique: commercer en ligne en quatre étapes

Offert par Les Affaires


Édition du 25 Octobre 2014

Commerce électronique: commercer en ligne en quatre étapes

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Édition du 25 Octobre 2014

[Photo: Shutterstock]

Le commerce en ligne intrigue beaucoup d'entrepreneurs, mais les effraie aussi un peu. Le coût, le marketing, la politique de retour et la livraison, sans oublier les solutions de paiement et la construction du site... Il y a beaucoup d'éléments à considérer. C'est pourtant une forme de commerce qui offre un énorme potentiel... quand on démarre du bon pied.

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1. Avoir une stratégie

La petite taille d'un commerce n'est pas un obstacle à sa réussite en ligne, à condition d'avoir une stratégie, estime Cédric Fontaine, consultant spécialisé dans le commerce électronique et propriétaire de Terroirs Québec, une épicerie fine en ligne. «Il faut un véritable modèle d'entreprise», dit-il. Par exemple, choisir si l'on veut vendre sur son propre site, sur une plateforme comme amazon.ca ou sur les deux, comme il le fait lui-même. Cédric Fontaine vend plus aux francophones par son site, mais davantage aux anglophones par Amazon. Renaud-Bray, au contraire, constatant que le catalogue de livres francophones d'Amazon est relativement mince, a sauté sur l'occasion pour y offrir ses produits.

2. Demander l'aide d'experts

Si vous décidez de démarrer votre site, aller chercher de l'expertise externe n'est pas un luxe. Mais attention à ceux que vous embauchez. «Faire des sites Internet ne rend pas automatiquement compétent pour faire du e-commerce», indique Cédric Fontaine. Il ne s'agit pas simplement d'exposer des produits en ligne. Il faut savoir jouer sur des éléments pointus pour améliorer la conversion (le taux d'achat par visiteur) ou le classement dans les moteurs de recherche. «Des spécialistes peuvent par exemple conduire des tests qui révéleront quels formats de page ou quels prix optimiseront le nombre de ventes», souligne le consultant.

3. Gérer son budget

Les vrais investissements commencent une fois le site mis en ligne. C'est une mauvaise idée de tout dépenser pour avoir un supersite, mais de ne plus avoir de budget pour le marketing. Cédric Fontaine conseille de ne pas consacrer plus de la moitié de son budget de démarrage au site comme tel, tout en précisant que la première année d'exploitation peut parfois coûter jusqu'à deux fois le prix de mise en ligne du site.

4. Foncer !

De son côté, le consultant en technologie numérique Farid Mheir déplore que les commerçants attendent trop souvent de commencer à perdre des clients au profit de commerces en ligne pour se lancer. Selon lui, cela vient d'une perception que le commerce en ligne est compliqué et réservé aux gros acteurs. «Ce n'est pas du tout le cas !» lance-t-il. En fait, c'est même une bonne chose de débuter plus modestement. Pourquoi ne pas commencer par une dizaine de produits et prendre ainsi de l'expérience ? On peut aussi tenter le coup pour une période limitée, comme Noël, histoire de se bâtir une liste de clients et de roder son commerce. «Il ne faut pas attendre d'être parfait, il faut juste se lancer», dit le consultant.

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