Logo - Les Affaires
Logo - Les Affaires

Alexandra Robidas: «Challenger nos manières de faire»

lesaffaires.com|Mis à jour le 26 avril 2024

Alexandra Robidas: «Challenger nos manières de faire»

LEADERS DE DEMAIN. En 2023, Les Affaires vous a présenté les leaders de demain de la première cohorte de Génération d’impact, un programme de formation d’intrapreneurs chapeauté par la Jeune chambre de commerce de Montréal et Fondaction.

Nous vous proposons de les redécouvrir en cette fin d’année, avant le lancement de la 2e cohorte.

 

 

Présentation

Nom: Alexandra Robidas

Âge: 32 ans

Fonction: Coordonatrice, Développement durable et engagement communautaire

Employeur: Énergir

 

Questions-réponses

Les Affaires: Pourquoi as-tu accepté l’invitation?

Alexandra Robidas: Occasion toute désignée de développer mes compétences en matière de leadership d’influence à travers des rencontres avec des spécialistes du domaine, le programme Génération d’impact est aussi une opportunité unique de partager des idées avec d’autres jeunes professionnels et d’échanger sur nos ambitions communes de changer les choses positivement dans nos milieux de travail au plus grand bénéfice des prochaines générations.

L.A.: Quel défi souhaites-tu relever dans le cadre de Génération d’impact?

A.R.: J’ai la chance de travailler pour une organisation qui par sa vision et ses valeurs est soucieuse de son apport à la qualité de vie des communautés et de son engagement dans l’adaptation aux changements climatiques. À travers mes fonctions, j’ai d’ailleurs l’occasion de contribuer à plusieurs initiatives d’impact autant au niveau de l’engagement communautaire que du développement durable. Mon défi au sein de la cohorte sera donc de m’inspirer des notions acquises à travers le parcours pour challenger nos manières de faire dans le but de favoriser un projet innovant et transformationnel.

L.A.: Si tu avais une baguette magique, quel serait l’objectif de l’entreprise à impact idéale?

A.R.: Selon moi, l’entreprise à impact idéale est une entreprise qui trouve un équilibre entre la sphère économique, sociale et environnementale dans une perspective de durabilité. À la conciliation des trois sphères du développement durable, j’ajouterais aussi un réel désir d’inclusion où tous ont accès aux mêmes possibilités. Je crois sincèrement que c’est en valorisant les différences que l’on peut aller plus loin collectivement.