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Analyse de la rédaction

Bourse: le temps du bilan mi-année avec Julie Hurtubise

Denis Lalonde|Mis à jour le 28 juin 2024

Bourse: le temps du bilan mi-année avec Julie Hurtubise

(Photo:123RF)

BALADO. La fin du mois de juin rime avec révision du portefeuille pour de nombreux investisseurs et Julie Hurtubise, conseillère en placement principale à Gestion de patrimoine TD, estime que c’est un bon réflexe.

Commentant la première moitié de 2024 sur les marchés boursiers américains, elle soutient que plusieurs s’attendaient à ce que les élans de positivisme tombent un petit peu en 2024, surtout auprès des géants américains des technologies. «Mais jusqu’à présent, les marchés boursiers démontrent une certaine résilience», dit-elle.

Elle ajoute qu’il peut être tentant de comparer le rendement de son portefeuille avec un grand indice boursier comme le S&P 500. Toutefois, elle précise que les investisseurs doivent avant tout analyser la composition de leur portefeuille (avec les pourcentages en liquidités, en titres à revenu fixe et en actions) afin de le comparer au bon indice de référence.

Julie Hurtubise soutient que même les investisseurs qui ont un horizon à long terme peuvent réviser leur portefeuille deux fois l’an, ce qui peut leur permettre de le rééquilibrer s’ils en voient la nécessité.

Une bonne saison des résultats en vue

Cette dernière dit également s’attendre à une bonne saison des résultats financiers du second trimestre, avec des entreprises américaines qui ont réduit leurs coûts et qui devraient voir leurs bénéfices croître en moyenne de 10%.

Au Canada, le portrait est un peu moins positif, avec un indice S&P/TSX qui fait du surplace depuis le début de l’année. «Le ratio d’endettement du pays, le plus élevé parmi les pays du G7, de même que certaines politiques gouvernementales, ont fait fuir de nombreux investisseurs étrangers», dit-elle.

De plus, bien que les principaux indices boursiers américains aient récemment touché des sommets historiques, elle soutient qu’il faut toujours rester prudent. «Chaque investisseur devrait respecter son degré de confort sur les marchés boursiers et ne pas se laisser prendre par l’effet FOMO (fear of missing out)», qu’elle traduit par la peur de manquer le bateau sur des titres en vogue.

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