Quand Chicoutimi forme la Chine

Publié le 21/03/2009 à 00:00

Quand Chicoutimi forme la Chine

Publié le 21/03/2009 à 00:00

Par Marc Gosselin

Il y avait un peu de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) derrière les infrastructures que le monde entier a pu voir l'été dernier lors des Jeux olympiques de Beijing.

Dans le cadre d'une entente avec Beijing Construction Engineering Group, l'institution d'enseignement du Saguenay-Lac-Saint-Jean a formé plusieurs ingénieurs chinois en gestion de projet dans les années qui ont précédé les Jeux Olympiques d'été 2008.

Tout sauf le hasard explique ce contrat. L'université cultive ses liens avec la Chine et la communauté internationale depuis plus de 20 ans. L'expansion de l'UQAC au-delà de la frontière canadienne s'est déroulée en trois périodes, dit Michel Belley, recteur de l'UQAC.

Depuis la fin des années 1990, l'université développe ses propres programmes sur la scène internationale. En Chine, l'institution d'enseignement a collaboré dès 2003 avec deux universités, celles de Tïanjin et de Guiyan. Une troisième université chinoise, celle de Hangzhou, s'est associée à l'UQAC il y a cinq ans.

"Nous avons d'abord offert la maîtrise en gestion de projet au sein des deux universités. Pour les 75 places disponibles dans chacune d'elles, nous avons reçu 750 demandes", précise Michel Belley, responsable du développement international de l'UQAC. Outre la maîtrise en gestion de projet, l'UQAC offre le baccalauréat en informatique de gestion à Tïanjin et un certificat en arts. Elle compte 900 étudiants.

Ailleurs sur la scène internationale, elle offre une maîtrise en éducation au Brésil et le baccalauréat en administration au Maroc. L'UQAC recense 1 200 étudiants actifs dans ce pays d'Afrique du Nord.

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