Siéger à un CA, une bonne école pour les entrepreneurs

Publié le 22/10/2011 à 00:00, mis à jour le 20/10/2011 à 15:17

Siéger à un CA, une bonne école pour les entrepreneurs

Publié le 22/10/2011 à 00:00, mis à jour le 20/10/2011 à 15:17

Par Aude Marie Marcoux

En participant au projet Relève leadership de la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-de Blainville, Valérie Lachapelle a déniché les contacts et acquis la confi ance nécessaires pour trouver sa place au sein de deux conseils d’administration.

Valérie Lachapelle, propriétaire de La Campagnerie, une entreprise qui développe des outils de financement pour les campagnes de collecte de fonds, a toujours voulu participer activement à un conseil d'administration, mais sans savoir par où commencer. Sa participation au projet Relève leadership de la Chambre de commerce et d'industrie Thérèse-de Blainville lui a donné la formation, les contacts et la confiance nécessaires pour trouver sa place au sein de deux CA.


Le projet est né d'un constat de l'aile jeunesse de la Chambre : d'un côté, beaucoup de jeunes gens d'affaires voulaient faire valoir leurs compétences dans un autre cadre que celui de leur travail. De l'autre, nombre d'organisations et de conseils étaient surtout formés d'administrateurs plus âgés.


Besoin de relève aussi dans les CA


Au cours de la dernière année, une campagne de sensibilisation à l'intention des dirigeants d'organisations et des présidents de conseils d'administration a vu le jour. Objectif : les inciter à faire participer leurs jeunes employés dans leur propre organisation ou à l'extérieur. Six acteurs économiques locaux ont accepté d'endosser le rôle d'ambassadeurs en livrant leur témoignage sur le site Web du projet, de même que sur les réseaux sociaux.


«On a eu une belle réponse, tant du côté des offres de participation que de celui des organisations qui nous disent souhaiter faire place à la relève dans leur CA», dit Caroline Mercier, agente de projet à la Chambre de commerce et d'industrie Thérèse-de Blainville.


Une vingtaine de jeunes ont suivi la formation Jeunes administrateurs de demain offerte par Michel Nadeau, de l'Institut de la gouvernance des organisations privées et publiques.


Valérie Lachapelle fait partie des six candidats qui ont été jumelés avec succès cette année. Le projet l'a aidée à entrer au conseil d'administration du Centre prévention suicide le Faubourg. Cette expérience lui a donné la confiance de combler un siège vacant au CA de l'organisme Toastmasters international, consacré à la communication et au leadership.


«Il faut qu'on prenne notre place pour réussir à faire une différence dans notre région», dit la directrice générale de la Chambre, Véronique Leblanc. «La relève entrepreneuriale passe aussi par les organismes qui ont des CA.»


Depuis sa formation en 2007, Laurentides économique, organisme conçu pour stimuler la croissance économique de la région, s'occupe notamment des questions d'exportation, de mentorat d'affaires et d'immigration. Avec la création de Laurentides Relève Entrepreneuriale, Laurentides économique entend prendre sous son aile le dossier relève.


Au fil des ans, près de 550 personnes ont été en relation avec Laurentides Relève Entrepreneuriale. Près de 250 cédants et repreneurs d'entreprises sont en suivi de dossier, dont une quarantaine en processus de relève, et une dizaine de transferts d'entreprises sont réalisés.

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