Indépendance financière: portrait-type des gens qui y parviennent

Offert par Les affaires plus


Édition de Juin 2015

Indépendance financière: portrait-type des gens qui y parviennent

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Édition de Juin 2015

Alain Forget est psychologue du travail et vice-président d’Optimun Talent, une firme de consultation en ressources humaines. Il énumère pour nous les caractéristiques typiques des gens qui sont parvenus à l’indépendance financière bien avant d’atteindre l’âge de toucher leur pension de vieillesse.

Quelles compétences se démarquent chez les « indépendants » ?

Chez les entrepreneurs, il s’agit de personnes qui affichent un bon niveau de confiance en elles. Elles savent qu’elles ont les moyens de réussir. Par le fait même, ce sont des gens d’actions. Elles possèdent une très grande tolérance au stress et affichent une grande capacité de tolérance face au risque. Elles en prennent et ça rapporte.

Qu’est-ce qui les motive ?

L’enrichissement personnel, à moins de gagner à la loterie ou de fonder un nouveau Google, ça prend toujours un certain temps. Ces personnes-là en sont conscientes. Pour cette raison, elles se fixent des objectifs à long terme. Puisque l’indépendance financière figure au centre de leurs préoccupations, elles orientent tous leurs choix en fonction de cette ligne directrice: choix de carrière, de vie, d’investissement, contrôle des dépenses, etc.

Comment parviennent-elles à leur but ?

Elles ont un bon réseau de contacts, sans être nécessairement des bêtes sociales qui participent à tous les dîners de la Chambre de commerce. Leur réseau est souvent dans l’ombre. Elles connaissent des gens qui peuvent les aider et les propulser vers de nouveaux sommets. Elles affichent aussi un grand talent pour les campagnes de financement destinées à la croissance de leur entreprise. Elles savent comment créer de la valeur.

Une fois indépendantes, que font-elles ?

Si plusieurs continuent à travailler sans changer leurs habitudes, d’autres prennent le virage de l’altruisme. Beaucoup se mettent au service de nobles causes, comme dans le milieu des arts. D’autres se lancent à fond dans le mentorat, ce qui leur permet de mettre à profit leur réseau de contacts et leur expé- rience en affaires. Elles éprouvent beaucoup de satisfaction à aider les plus jeunes. Elles ne connaissent pas la retraite... Parmi les personnes qui ont travaillé très fort pour réussir, rares sont celles qui mettent vraiment un terme à leur vie professionnelle. Après de longues périodes de vacances, elles commencent à s’ennuyer. Elles sont toujours en quête de sens. Ce sont des personnes d’équipe, de réseau, qui aiment résoudre des problèmes complexes. Impossible d’arrêter. Elles veulent contribuer à une cause ou à changer les choses dans un domaine ou dans un autre. Pour ces gens-là, la retraite n’est pas une fin en soi. D’autant plus que le travail garde les gens en forme, de corps et d’esprit. J’en ai tous les jours la preuve au bureau, où des septuagénaires poursuivent leur vie active.


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