Mariage: Partir du bon pied, la deuxième fois

Offert par Les affaires plus

Publié le 22/11/2014 à 09:00

Mariage: Partir du bon pied, la deuxième fois

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Publié le 22/11/2014 à 09:00

[Photo: iStock]

Se marier une deuxième fois ? Pourquoi pas ! C'est une excellente occasion de mettre ses finances en ordre, même si on vous dit : « T'as pas compris la première fois ? »



Ce n'est pas comme vos premières noces


Le premier mariage, c'est émouvant. Vous êtes jeune, fringant, sans enfants et... la plupart du temps cassé, ou du moins sans grands actifs, accumulés. À votre retour devant le curé (ou plus souvent le notaire), la situation est souvent différente. Vous êtes moins jeune, vous avez peut-être des enfants d'une première union, une maison et un bas de laine bien garni pour la retraite.


Tout ce que vous apportez à l'union vous restera en cas de séparation. Tout ce qui sera acquis par la suite et qui appartiendra au patrimoine familial devra être partagé : la maison, la résidence secondaire, les meubles, la voiture, le régime de retraite, les REER.


Il est essentiel de dresser la liste de vos biens et d'en noter la valeur avant le mariage pour éviter les complications en cas de divorce. « J'ouvrirais un nouveau compte enregistré dans lequel verser les REER, pour distinguer facilement ce qui a été accumulé avant de ce qui l'a été après », conseille la notaire Denise Archambault.


Si vous vous mariez sous le régime de la société d'acquêts, appliqué par défaut, tout ce qui sera acquis durant l'union sera séparable par moitié après le mariage. Sous le régime de la séparation de biens, chacun des ex-conjoints partira avec ses choses, sauf ce qui fait partie du patrimoine familial.


Pensez à vos enfants


Par défaut, lors d'un décès, les biens sont divisés par moitié entre l'époux et les enfants du défunt, et ce, quel que soit le nombre d'enfants. Mais il vous est possible, en le spécifiant dans un contrat de mariage ou un testament, de favoriser votre douce moitié ou vos enfants. L'âge et le revenu de vos enfants devraient vous guider dans la décision à prendre.


Lors d'un second mariage, si vos enfants ont déjà de bons revenus, il peut être avantageux de léguer la majeure partie de vos REER à votre conjoint en cas de décès. Car votre conjoint aura la possibilité de rouler ces REER et ainsi éviter de payer des impôts, ce que vos enfants ne pourront pas faire, explique Simon Préfontaine, conseiller en sécurité financière chez Lafond et Associés.


« Il est donc sage de réviser régulièrement son testament, et de le faire avec le plus de transparence possible, pour éviter les mauvaises surprises », dit-il.


« On doit faire attention à ce que le nouveau couple ne fasse pas un testament au détriment des enfants biologiques en croyant qu'en cas de décès, le conjoint partagera sa part avec eux », avertit Marc Gélinas, éditeur du Réseau juridique du Québec.



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