Un mariage pas cher... qui n’a pas l’air «cheap»!

Publié le 17/04/2015 à 08:16

Un mariage pas cher... qui n’a pas l’air «cheap»!

Publié le 17/04/2015 à 08:16

La facture d’un mariage grandiose peut gonfler aussi vite que nos rêves de Cendrillon. Il est toutefois possible d’économiser sur cette « plus belle journée de notre vie », sans que cela laisse un arrière-goût de Dollarama.

Pour réaliser un mariage pas cher, il faut accepter d’emblée l’idée d’une journée plus conviviale et informelle, selon Vanessa Noël, planificatrice de mariage chez Hera Mariages. « On peut s’en sortir à 15 000 $ si l’on réduit le nombre d’invités sous les cinquante », recommande-t-elle. Un mariage d’une centaine de personnes tournera plutôt autour de 20 à 25 000 $ !

L’organisation

La basse saison : De mai à octobre, la saison des mariages bat son plein. Choisir une date en saison basse et se marier un vendredi ou un dimanche diminuera le coût de location de la salle.

S’éloigner des grands centres : les prix sont généralement plus abordables hors de Montréal et de Québec. Pourquoi pas une escapade en région ou dans un verger ?

Nourriture et alcool

Nourriture : Offrir un buffet satisfera les invités tout autant qu’un repas de trois ou quatre services, surtout si l’on offre une table de desserts !

Alcool : L’idéal est de pouvoir amener soi-même son alcool, ce qui nécessite seulement un permis d’une quarantaine de dollars. « Offrir un ou deux cocktails en libre-service à l’effigie des mariés, c’est plus personnalisé et économique », souligne Vanessa Noël. De son côté, la jeune professionnelle Sara Maude Tsahakis a opté pour le bar ouvert lors de son mariage, mais seulement pour le vin et la bière, afin d’économiser sur l’alcool fort.

Décoration

Le faire soi-même : Avec un peu de créativité et de dextérité, on peut facilement s’inspirer de sites comme Etsy et Pinterest pour fabriquer nos propres décorations, faire-part et cadeaux aux invités (ex. compotes, caramels salés, huiles aromatisées).

Les fleurs : « Choisissez des fleurs de saison et diminuez la quantité par centre de table. Sinon ça peut coûter 20 à 25 $ par tige, surtout pour les grosses fleurs comme les pivoines », fait valoir Vanessa Noël.

Emprunter à son entourage : « Un proche a peut-être une belle voiture d’époque et serait très heureux de vous conduire. Vous pouvez emprunter la spatule à gâteau ou le coussin pour les alliances. C’est peut-être moins important d’avoir du neuf et du personnalisé pour ça », illustre Amélie Marcotte-Losier, de Mariages Amélie. 

Vêtements et les accessoires

Acheter usagé : Internet fourmille de sites de revente de robes, d’accessoires et de décorations de mariage, comme Tradesy et la page Facebook québécoise Bazar Mariage. Acheter l’échantillon d’une robe peut représenter une véritable aubaine.

Revendre : « À moins d’avoir un grand attachement sentimental à la robe, il faut la vendre tout de suite, pendant qu’elle est encore en magasin. J’ai revendu la mienne pour la moitié du prix payé, incluant les retouches », raconte Sara Maude Tsahakis.

Le photographe

Attention ! De l’avis des planificateurs de mariage, payer un photographe professionnel vaut amplement la peine. « Avec un amateur, on peut être déçus du résultat, alors que les photos vont rester au fil du temps », dit Amélie Marotte-Losier, qui approche de son 100e mariage cette année.

 


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