La cote de crédit de votre entreprise et votre dossier d’assurance

Publié le 17/06/2021 à 00:01

Présenté par PROMUTUEL ASSURANCE

Le comportement des gens d’affaires en matière de gestion du crédit est un indicateur de la probabilité de faire des réclamations d’assurance, selon des études américaines comme celles de la Federal Trade Commission et du Texas Department of Insurance. Une saine cote de crédit aura donc des effets bénéfiques sur l’assurance entreprise.

La cote de crédit d’une entreprise est un indicateur important dans l’analyse d’un dossier d’assurance. Cette dernière révèle souvent, de manière généralement fiable, des détails intéressants pour les assureurs, notamment sur la gestion financière de l’entrepreneur et comment celle-ci lui permet d’entretenir ses bâtiments et ses biens. Elle peut également être un indice de bonnes ou mauvaises habitudes dans la prise de risques.

À titre d’exemple, un entrepreneur qui gère sainement son patrimoine immobilier en y effectuant les travaux requis en temps opportun est moins susceptible d’être touché par des sinistres causés ou amplifiés par l’usure des bâtiments. De plus, un entrepreneur soucieux de la bonne gestion financière de son entreprise sera généralement plus diligent pour régler les problèmes de sécurité ou de conformité dans son entreprise, et ce, afin de prioriser le bon déroulement de ses affaires. Cette gestion rapide aura des répercussions directes sur les réclamations. De telles informations sont précieuses pour un assureur.

Une cote qui en dévoile beaucoup!

De nombreuses corrélations sont ainsi établies entre la façon de gérer ses affaires et le niveau de la cote de crédit. Pour une entreprise, les intrants généralement utilisés dans le calcul sont :

– l’historique des paiements (versements sur prêt et paiements récurrents);

– les nouvelles demandes de crédit;

– la conduite en matière de remboursement des dettes;

– l’expérience de crédit (utilisation des limites, nombre d’années, types de crédit).

D’autres éléments peuvent aussi influencer l’établissement du niveau de la cote de crédit, comme la taille de l’entreprise, les poursuites judiciaires et le risque associé au secteur d’activité — par exemple, le secteur de la restauration est généralement plus à risque financièrement que celui d’un supermarché.

Ce sont des firmes spécialisées, comme Equifax, TransUnion ou Groupecho, qui analysent les paramètres qu’elles ont préalablement choisis et déterminent la cote de crédit de l’entreprise.

Le reflet d’une saine gestion


En raison des indices importants et publics que la cote de crédit procure, mieux vaut bien connaître celle de son entreprise en communiquant avec les firmes et en vérifiant ponctuellement ses variations. Ne serait-ce que pour vérifier l’exactitude des informations ou déceler une tentative de fraude, le geste en vaut la peine. Voilà un bon début.

Mais il y a plus à faire. En effet, des factures en souffrance — peu importe les montants — et un trop grand nombre de produits de crédit (cartes, marges et comptes, etc.) ont un impact négatif sur la cote de crédit. L’entreprise doit donc s’assurer de bien utiliser le crédit, le cas échéant, en utilisant uniquement ce qui est nécessaire pour améliorer sa cote avec le temps. Tout retard de paiement aux fournisseurs peut aussi entraîner des variations dans la cote de crédit parce que ceux-ci divulgueront ces dettes pour ne pas nuire à leur propre cote.

En somme, une bonne santé de vos affaires peut avantager l’entreprise : plus la cote est haute, plus la confiance sera élevée!

 

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