Zoo de Granby : préserver la biodiversité

Publié le 09/02/2017 à 00:10

Fondé en 1953, le Zoo de Granby accueille en moyenne 700 000 visiteurs par an. Cette véritable institution a su se renouveler et demeurer au goût du jour, continuant à séduire petits et grands.


Avec ses 740 employés en haute saison, le Zoo de Granby est un important employeur dans la région. En effet, en plus de pouvoir y admirer des animaux dont plusieurs appartiennent à des espèces menacées d’extinction, on peut aussi se divertir au parc aquatique Amazoo ainsi qu’au parc de manèges. Autant d’activités ludiques pour conquérir des publics de tout âge !


Travailler avec du vivant


Le directeur général du Zoo de Granby, Paul Gosselin, souligne que la mission première de cette institution est de faire vivre une expérience enrichissante, divertissante et éducative aux visiteurs de tout âge, pour les sensibiliser à la conservation du monde animal. « Il faut savoir que certaines espèces n’existent plus dans la nature, mais uniquement dans des centres zoologiques. Notre rôle consiste à préserver la biodiversité, en plus de contribuer à la reproduction et à la réintroduction de certains animaux dans leur milieu naturel », explique-t-il.


Il ajoute que la gestion zoologique constitue un défi en soi : « On ne peut pas enlever leur batterie aux animaux le soir pour qu’ils arrêtent de fonctionner ! On travaille avec du vivant, 24 heures sur 24, avec tous les enjeux que cela représente : le vieillissement, les problèmes de santé, la reproduction, etc. », ajoute M. Gosselin.


Accrédité par l’Association of Zoos and Aquariums et répondant à des normes strictes, le Zoo de Granby n’est pas seulement une attraction touristique, c’est aussi une institution scientifique. Il travaille d’ailleurs de concert avec plusieurs universités – Université de Montréal, Université de Sherbrooke et Concordia – sur des projets de recherche variés, visant par exemple la garde en captivité ou la reproduction de certaines espèces menacées.


Par ailleurs, en tant qu’organisme sans but lucratif, le Zoo, qui génère annuellement des revenus de 25 millions de dollars, réinvestit tous ses profits annuels (environ 5 M$) dans son site et sa mission de conservation et de recherche.


Toujours du nouveau !


La gestion zoologique n’est pas le seul défi que doit relever l’institution. Elle doit aussi innover pour continuer à attirer les foules. « Il faut constamment bonifier l’offre et présenter de nouvelles activités. C’est dans cet esprit que nous proposons par exemple le Zoo l’hiver durant la saison froide, une expérience hivernale unique pour découvrir les animaux. Cette année, les visiteurs ont aussi accès à une patinoire réfrigérée de 300 mètres carrés ainsi qu’à un parcours interactif de 12 stations », illustre Paul Gosselin.


Le Zoo de Granby tend aussi à demeurer ouvert toute l’année et ne ferme plus ses portes que durant quelques semaines au printemps et à l’automne, le temps de se refaire une beauté avant la saison suivante.


L’institution compte 110 employés permanents, mais embauche de la main-d’œuvre saisonnière et étudiante en été (environ 630) et en hiver (environ 90). « Le recrutement est un enjeu important, mais nous faisons en sorte d’être un employeur attrayant. D’ailleurs, nous avons un excellent taux de fidélisation, puisqu’une base d’environ 500 jeunes revient chaque année travailler chez nous. Et puisque nous embauchons beaucoup d’étudiants, nous tâchons d’adapter nos procédures à cette clientèle. Ainsi, l’an dernier, nous avons affiché l’horaire sur la page Internet de notre groupe privé Facebook, ce qui a énormément facilité sa gestion », dit M. Gosselin.


Bien consciente des différents défis que doit relever le Zoo de Granby, la firme Raymond Chabot Grant Thornton s’est toujours efforcée de bien conseiller l’institution durant chaque phase de sa croissance. « C’est un partenaire de choix qui nous accompagne dans nos projets. Ce n’est pas pour rien que nous faisons affaire avec eux depuis 62 ans ! » affirme M. Gosselin.

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