L’infogérance deviendra-t-elle un service essentiel pour les entreprises ?

Publié le 21/01/2020 à 02:00

Présenté par MICRO LOGIC

La transformation numérique est un vaste chantier qui mobilise toutes les ressources de l’entreprise, des opérations aux RH en passant par les finances et les TI.

Et c’est souvent pour éviter les « distractions » lors de ce virage hautement stratégique que de plus en plus d’entreprises confient à des fournisseurs externes les activités liées aux TI - celles qui ne forment pas le cœur de leurs affaires.

C’est ainsi que l’infogérance, soit le fait de sous-traiter à un prestataire de service tout ou une partie de l’exploitation, de la gestion et de la maintenance de son infrastructure TI, s’est répandue ces dernières années.

Une étude d’IDC Canada prévoit d’ailleurs une croissance soutenue de l’infogérance, plus particulièrement en ce qui concerne les technologies de la « troisième plate-forme », qui incluent l’infonuagique, la mobilité, la sécurité et l’Internet des objets.

« Dans l’avenir, la plupart des PME canadiennes feront partiellement ou entièrement affaire avec des fournisseurs externes pour des services gérés », avance même Julien Dernaucourt, vice-président Alliances stratégiques chez Micro Logic.

L’infogérance : un service essentiel ?

On s’en doute, c’est la place centrale qu’occupe désormais les TI et les données dans l’écosystème d’affaires qui pousse les organisations à se tourner vers des experts en la matière. « Il y a une vingtaine d’années, dit Julien Dernaucourt, seules les grandes entreprises cherchaient de l’aide pour gérer leurs TI. Aujourd’hui, la grande majorité des entreprises doivent s’appuyer sur les technologies pour fonctionner…, sans nécessairement avoir en interne les ressources ou l’expertise pour le faire. »

Un autre facteur justifie le recours aux services gérés : la vitesse fulgurante du cycle technologique. « Autrefois, cela pouvait prendre environ 2 ans avant que les éditeurs lancent une nouvelle version de leur solution, que ce soit un logiciel ou un système d’exploitation, dit M. Dernaucourt. Aujourd’hui, le cycle technologique est d’environ 90 jours. Aucune entreprise qui n’a pas une prédominance dans les TI ne peut suivre cette cadence… »

Par ailleurs, les nouvelles réglementations et les exigences de conformité, notamment en ce qui concerne la protection des données personnelles et la cybersécurité, font de la gestion d’une infrastructure TI un sport… risqué ! Pas question d’improviser lorsque le moteur de son entreprise est une cible potentielle pour les cybercriminels. « Dans le cadre d’un contrat de services gérés, indique Julien Dernaucourt, nous aidons nos clients à se conformer à certains audits, ou à se doter d’une politique-cadre pour la sécurité de leurs données. C’est important pour nos clients, car ils sont ainsi rassurés d’être en conformité avec les plus récentes normes. »

L’infogérance est en outre une solution pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre, un enjeu bien de notre temps. « Comme il est extrêmement difficile pour toutes les entreprises d’embaucher des talents en TI, plusieurs d’entre elles se tournent vers des fournisseurs spécialisés pour trouver des compétences complémentaires à celles de leurs propres équipes », dit M. Dernaucourt.

Enfin, l’importance grandissante des TI dans les entreprises et les budgets qui y sont alloués ne sont pas toujours en parfait synchronisme. « Avec l’infogérance, une entreprise peut réaliser des économies substantielles en ne payant que pour les services qu’elle utilise, sous la forme d’un forfait mensuel facile à comprendre », conclut Julien Dernaucourt.

Tous ces facteurs pourraient bien faire de l’infogérance un service aussi essentiel pour une organisation qu’une police d’assurance responsabilité ou une ligne téléphonique !

Une solution d’avenir

Pour Julien Dernaucourt, il est clair que l’infogérance est promise à un bel avenir, surtout lorsqu’on considère les défis qui attendent les entreprises à l’ère de la transformation numérique. « Les entreprises continueront de s’appuyer sur leur force TI en interne pour innover, pour conserver leur niche, mais elles n’hésiteront pas à sous-traiter tout ce qui n’est pas spécifique à leur entreprise : la maintenance des systèmes, la surveillance du réseau, la cybersécurité, le stockage, etc. »

En somme, les prestataires de services gérés sont appelés à simplifier le monde des TI. Une bonne nouvelle, n’est-ce pas ?

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