Le MBA, une vision managériale au service d’une passion

Publié le 21/08/2019 à 00:10

Par ESG UQAM

Nicolas Charette dit avoir eu deux vies professionnelles : une avant et une après son MBA, obtenu à l’ESG UQAM en 2018. Désormais gestionnaire des opérations pour Starlink Aviation, il n’est pas nouveau dans le monde du transport aérien. En effet, il a longtemps travaillé sur le terrain, que ce soit en tant que pilote, commandant de bord ou instructeur.

Ayant démarré quelques petites entreprises immobilières pour tranquillement commencer son parcours en affaires, M. Charette souhaitait bonifier ses compétences en gestion lorsqu’il a commencé son MBA. Grâce à cette décision judicieuse, il est désormais gestionnaire spécialisé en avions corporatifs, nolisement, maintenance aéronautique et terminal corporatif pour le chef de file en transport aérien privé au Canada. En pensant à son passage au MBA, il mentionne la mise à jour des meilleures façons de faire offertes par le programme : «En étant connecté avec des professeurs et des collègues avec qui on a beaucoup d’échanges, ainsi qu’avec les dernières pratiques du domaine, on reste à l’avant-plan en termes de réflexion, ce qui permet aussi de se comparer.»

Quand l’aviation rencontre la gestion
Empreint de fierté d’avoir été instructeur-commandant sur le Boeing 737-800, il est toutefois reconnaissant envers le MBA de l’avoir élevé à un autre niveau, ayant même été représentant de classe et président de l’association des MBA pour cadres de l’ESG UQAM en 2017 et 2018. Il se dit maintenant fier de réussir à intégrer une philosophie managériale, acquise durant ses études, dans un milieu très centré sur les opérations. «L’aviation est un domaine traditionnellement opérationnel, composé d’individus qui progressent à partir d’expertise de terrain. Grâce au MBA, je suis arrivé avec un contrepoids managérial et une vision d’ensemble que d’autres ne peuvent pas avoir», souligne-t-il.

Leader humain et ambitieux, Nicolas Charrette maîtrise aujourd’hui mobilisation, performance, atteinte d’objectifs stratégiques et autonomisation. Avec son MBA en main, il sait observer et comprendre la réalité de l’entreprise sous différents angles, des ressources humaines aux finances. «Durant le MBA, on touche à toutes ces sphères, ce qui nous sert ensuite sur notre lieu de travail à comprendre le point de vue de chacun. C’est assez payant, car cela nous permet d’avoir de meilleures interactions», précise-t-il. Il peut donc faire le lien entre les différentes personnes et divisions qui entrent en jeu lors d’une opération, tout en usant de réflexions et de stratégies judicieuses.

Le MBA de l’ESG UQAM a 40 ans, découvrez le programme de MBA pour cadres.

À la une

Énergie 4.0: des centaines de milliards d'investissements

15/10/2019 | François Normand

L'industrie modernisera le réseau électrique en Amérique du Nord. Il y aura des gains, mais aussi des risques.

Informatique ambiante: la stratégie de Google se dévoile

15/10/2019 | Alain McKenna

BLOGUE. La flopée de nouveaux appareils de Google mise sur l’intelligence artificielle pour attirer les acheteurs.

Politique: quand le contenant prime sur le contenu...

15/10/2019 | Nicolas Duvernois

BLOGUE INVITÉ. Je suis avec un certain découragement la campagne électorale fédérale présentement en cours.