Aider les franchisés à se préparer pour l’imprévisible

Publié le 28/07/2021 à 09:42

Malgré le modèle clés en main des franchises, les spécialistes de la Banque Scotia peuvent aider les franchisés à chaque étape de leur carrière. Bien que le franchisage soit populaire auprès des nouveaux entrepreneurs et des investisseurs aguerris qui apprécient le modèle « clés en main » d’une marque bien établie, les franchisés font face à de nombreux défis qui requièrent une bonne planification et une réponse rapide.

Pour les franchisés canadiens, la COVID-19 a été une source de soucis et d’occasions à la fois. Les spécialistes en franchisage de la Banque Scotia veillent à ce que les exploitants de franchises, qu’ils soient propriétaires de concessions de restauration rapide ou de pharmacies, aient tout ce dont ils ont besoin aujourd’hui, demain et pour des années à venir.

Intérêt grandissant pour les franchises

Hichem Guellouz, premier directeur et chef de groupe, Québec, souligne que les franchises peuvent être une option intéressante pour les nouveaux entrepreneurs, les nouveaux arrivants qui souhaitent bâtir une entreprise familiale, et les investisseurs qui préfèrent confier l’exploitation de leur entreprise à d’autres. « Plusieurs franchisés ne partent de presque rien, puisque l’investissement initial est souvent abordable. Cela ne les empêche pas toutefois de croître et d’être propriétaires de plusieurs succursales, puisque les franchiseurs offrent des occasions de croissance aux exploitants qui connaissent du succès. »

En effet, M. Guellouz a observé une croissance soutenue des franchises au Québec, qu’il s’agisse du commerce de détail, des services professionnels ou des chaînes de restauration rapide qui ont prospéré pendant la pandémie, grâce à la demande accrue pour les repas pour emporter ou livrés à la maison.

« Bien qu’initialement les restrictions en lien avec la COVID-19 aient créé certaines inquiétudes, les franchises importantes ont profité de la crise pour adapter leur modèle de service, en ajoutant des services de livraison et de cueillette, en se tournant vers le commerce électronique et proposant de nouveaux produits. En fait, des marques qui étaient en perte de vitesse ont connu un regain à la suite d’une adaptation ou d’une intense campagne promotionnelle, et de nouvelles marques “en vogue” ont fait leur apparition dans plusieurs quartiers. Pendant la pandémie, les efforts des commerçants ont porté davantage sur la réorganisation et le maintien des activités que sur la croissance. »

Bien que les spécialistes en franchisage aident les futurs franchisés à faire leurs calculs avant de choisir une marque, la Banque Scotia a établi des relations avec un bon nombre de franchises importantes, de sorte que nous sommes en mesure d’offrir un ensemble de services financiers « passe-partout ».

Le groupe des Programmes pour franchisés de la Banque Scotia conçoit des ensembles de services financiers personnalisés, adaptés à chaque secteur et à chaque marque, afin de répondre aux besoins des franchisés, qu’il s’agisse de services bancaires, de produits d’épargne, de prêts à terme ou de lignes de crédit pour entreprise. Ces forfaits permettent à la Banque Scotia d’approuver rapidement les demandes des clients lorsque leurs besoins évoluent, et constituent une base pour le soutien personnalisé offert aux clients au fur et à mesure qu’évolue la relation.

« Nous établissons de solides relations, tant avec la marque qu’avec les franchisés, afin de leur faciliter la vie le plus possible, précise M. Guellouz. Et ça porte fruit. C’est une belle marque de confiance lorsque le responsable du développement commercial d’une marque informe un nouveau franchisé que les banques offrent différents programmes pour les aider, mais que leurs franchisés qui font affaire avec la Banque Scotia ont le plus succès. »

Par exemple, un exploitant de plusieurs pharmacies au Québec souhaitait augmenter ses stocks pour être en mesure de répondre à la demande croissante de produits de santé. Malheureusement, son crédit d’exploitation existant était établi en fonction de volumes de ventes inférieurs évalués en période prépandémique. « Grâce à notre relation avec ce pharmacien, nous avons été en mesure de sortir des sentiers battus, explique M. Guellouz. Nous avons augmenté son crédit en tenant compte de ses nouvelles projections de stocks, plutôt qu’en nous appuyant sur l’historique de sa ligne de crédit. Il a pu garnir ses tablettes et cherche maintenant à croître davantage. »

À la une

L'assurance-emploi et l'assurance médicaments dans la mire des syndicats

Les syndicats s’attendent à des changements concernant l’assurance-emploi et le programme d’assurance médicaments.

Main-d'oeuvre: les attentes des chambres de commerce sont grandes

Elles s'inquiètent aussi des conséquences qu’aura l'endettement des derniers mois sur les PME.

Le patronat veut de l'action de la part d'Ottawa

Mis à jour à 13:53 | Emmanuel Martinez

Suite aux élections fédérales, les associations représentant les entreprises veulent de l'action de la part d'Ottawa.