Drummondville : carnet d'adresses


Édition du 06 Février 2016

Drummondville : carnet d'adresses


Édition du 06 Février 2016

Par Claudine Hébert

Où manger ?

Par sa localisation, aux abords de l’autoroute 20, Drummondville abonde d’adresses de chaînes de restaurants comme les Rôtisseries St-Hubert, Bâton Rouge, McDonald’s, etc. Pour goûter à une cuisine plus locale, il faut se rendre au cœur du centre-ville, rue Lindsay, où se trouve notamment le Bistro L’Entracte, une institution. La quarantaine de places de ce petit resto, qui propose les créations maison de la chef proprio Suzanne Rajotte depuis plus de 22 ans, sont régulièrement toutes occupées à l’heure du midi. À quelques portes de là, la salle à manger de l’Auberge À la Bonne Vôtre, est, elle aussi, prise d’assaut les jours de semaine. D’abord, pour son menu composé à plus de 80 % d’ingrédients locaux, mais surtout pour ses quatre salles privées (5 à 40 personnes). Plus d’une fois sur deux, signale la propriétaire Diane Bouchard, ces salles servent à des rendez-vous d’affaires réunissant des participants de Montréal et de Québec.

Où dormir ?

Ne la cherchez ni au Best Western ni au Dauphin, ni même au tout nouveau Times : la plus belle suite en ville se trouve au Motel Drummond. Pour 250 $ la nuit, on vous offre le très grand lit (king), la baignoire, la douche vitrée, le sauna, le foyer, la chute d’eau et l’éclairage DEL qui change de couleur selon vos humeurs.

Quoi faire ?

Outre aller manger une poutine chez Roy Jucep, qui revendique l’invention de la très célèbre combinaison frites, sauce et fromage qui fait squish squish, Drummondville compte quelques chouettes adresses pouvant s’insérer au calendrier des congrès en ville. Le Village québécois d’antan (VQA) en fait partie. Depuis bientôt 40 ans, ce musée à ciel ouvert, qui réunit une quarantaine de résidences authentiques datant de 1810 à 1910 et une vingtaine de bâtiments reconstitués, plonge ses visiteurs dans le Québec d’autrefois. Plus de 175 000 personnes, un record, y sont passées l’an dernier. Mais le directeur général, Éric Verreault, en veut plus. Il souhaite attirer davantage la clientèle d’affaires de passage en ville. « Pour le moment, plus d’une cinquantaine de groupes fréquentent annuellement les trois salles du VQA. Nous avons les capacités d’en recevoir au moins 1 000. Des stratégies pour augmenter cette clientèle seront dévoilées au cours de l’année », dit-il.

Autre coup de cœur : les serres Rose Drummond. Chaque semaine, l’établissement, où poussent roses, gerbera, alstroemeria, tomates et concombres, reçoit d’un à deux groupes de 50 personnes au maximum pour des ateliers floraux ou une simple visite. Et depuis que la boutique de fleurs a fait place à une épicerie fine et un café, l’endroit est devenu un autre choix pour au moins cinq tournois de golf d’affaires de la région

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