Me Mylany David, avocate d'énergie

Offert par Les Affaires


Édition du 12 Janvier 2019

Me Mylany David, avocate d'énergie

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Édition du 12 Janvier 2019

Me Mylany David

En 2016, quelques mois après s'être mariée à l'âge de 40 ans, Me Mylany David passait de Dentons à Langlois, pour pratiquer le droit des affaires dans un cabinet plutôt reconnu pour sa force en litige.

On le voit, Me David ne craint pas les défis. Curieuse de nature, elle se voit initialement animatrice d'émissions de variété et suit des cours en communications. L'un de ses professeurs lui conseille de se doter d'une autre formation, avant de se diriger vers les médias. Elle choisit le droit. Elle ne regardera plus jamais derrière.

« La pratique du droit m'a vraiment allumée, confie l'avocate associée. J'adore argumenter, négocier et résoudre des problèmes. En droit des affaires, on se retrouve généralement devant deux parties visant un objectif commun et il faut les aider à y arriver. »

Si plaider ne l'intéresse pas, bâtir des projets la passionne. Elle pratique le droit commercial et immobilier, avec une spécialisation dans les transactions immobilières, commerciales et industrielles et la mise en oeuvre de projets énergétiques et d'infrastructures. Elle deviendra une chef de file du secteur de l'énergie, contribuant à de nombreux projets éoliens, au point d'être surnommée « Miss Mégawatts ».

Elle s'attaque depuis quelques années à un nouveau secteur : le cannabis. « Tout est en train de se construire : les entreprises, les infrastructures de production, la distribution, dans un environnement très règlementé, c'est un terrain de jeu fascinant », s'exclame-t-elle.

Elle croit que les avocates affrontent les mêmes défis que les femmes des autres professions, notamment la conciliation travail/famille. « On veut être une mère accomplie et une professionnelle accomplie, et on se met de la pression », concède cette mère de deux adolescents.

Elle note que les femmes s'organisent beaucoup plus entre elles qu'au début de sa carrière. Elles ont aussi accès à des politiques de congé de maternité et de conciliation travail/famille plus adéquates qu'il y a 15 à 20 ans. Elle apprécie d'ailleurs l'approche de Langlois.

« Ici, la parité va de soi, se réjouit-elle. Je peux dire que je suis dans un cabinet où il n'y a même pas besoin d'avoir un comité de femmes, tant celles-ci y trouvent leur place de manière naturelle. Je crois que nous sommes un peu à l'avant-garde sur ce plan. »

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