Le parcours sans faute de Vincent de l'Étoile

Offert par Les Affaires


Édition du 14 Janvier 2017

Le parcours sans faute de Vincent de l'Étoile

Offert par Les Affaires


Édition du 14 Janvier 2017

Me Vincent de l’Étoile est spécialisé en litige civil et commercial chez Langlois, à Montréal.

Vincent de l'Étoile, 35 ans, fait carrière chez Langlois, à Montréal. Le jeune avocat est spécialisé en litige civil et commercial, adepte des recours collectifs. Brillant, il s'est fait un nom dans le milieu et est déjà associé du cabinet canadien.

Diplômé de l'Université Laval, Vincent de l'Étoile fait partie de ces avocats au parcours sans faute. Il a été embauché par le cabinet où il avait fait son stage et il mène depuis sa carrière tambour battant. Initialement spécialisé dans le droit des assurances, il s'est découvert une passion pour le litige civil et commercial, qui représente maintenant l'essentiel de sa pratique. «Ce qui m'intéresse, c'est l'aspect novateur des questions qui sont posées par ces dossiers : ils découlent souvent de vides ou de flous juridiques. Dans les litiges, on essaie de repousser les limites. Je me réalise en cherchant des solutions», explique le jeune avocat.

Puis, faisant du droit de la consommation, bancaire et de la responsabilité du fabricant, «des sujets propices à l'action collective, surtout si les clients ont des produits à grand déploiement», Vincent de l'Étoile s'est dirigé vers les actions collectives. Il a notamment défendu le Mouvement Desjardins dans l'affaire Marcotte au sujet des frais de conversion de devises facturés lors des paiements par carte Visa à l'étranger. Le dossier s'est rendu à la Cour suprême, qui a validé les frais mais a statué avec grand bruit sur d'autres sujets de fond comme l'application de la Loi sur la protection du consommateur aux banques.

Associé à 32 ans

Vincent de l'Étoile apprécie cette pratique en actions collectives. «La tendance du marché est à la spécialisation des avocats, et le niveau de complexité des dossiers en action collective est intéressant», explique-t-il. Il représente généralement de grandes entreprises des domaines financiers, manufacturiers, des télécommunications et du transport aérien.

Après avoir passé huit ans dans le cabinet, il a pu devenir associé, il y a trois ans, alors qu'il n'est âgé que de 32 ans. Une position qui lui plaît, car «l'attachement à la société croît : on se sent plus responsable des succès et du développement du cabinet», confie-t-il. Il s'occupe plus particulièrement du groupe de pratique sur les actions collectives au sein de la firme ainsi que du développement des jeunes recrues, auxquelles il donne des formations et du coaching.

En 2015, le jeune homme a reçu la distinction Lexpert Rising Stars, Leading Lawyers Under 40, le désignant comme un avocat de premier plan au Canada. En 2016, il a aussi été reconnu comme «Étoile montante» par Benchmark Litigation Canada, ainsi que comme «Avocat de litige à surveiller» dans le Lexpert Guide to the Leading US/Canada Cross-Border Litigation Lawyers in Canada.

S'il «se sent un peu comme un entrepreneur, en étant avocat en pratique privée», il fait reposer son développement des affaires principalement sur la visibilité de son expertise et sa réputation. C'est pourquoi, s'il participe à différents événements de réseautage, il donne aussi des conférences et écrit des articles, qui lui confèrent une certaine notoriété. Et lui attirent immanquablement des clients.

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