Louise Richer : marraine de l'humour et gestionnaire hors pair

Offert par Les Affaires


Édition du 08 Novembre 2014

Louise Richer : marraine de l'humour et gestionnaire hors pair

Offert par Les Affaires


Édition du 08 Novembre 2014

Difficile de croire que l’École fonctionne avec cinq employés permanents et un maigre budget annuel de 1,2 million de dollars ; le tiers provient de financement public (ministère de la Culture et des Communications et Patrimoine canadien) et le reste, de revenus autonomes et de dons.

En plus de développer les services aux entreprises, Louise Richer mise sur la générosité de celles-ci. Les dons représentent 15 % des revenus de l’École et proviennent presque tous d’entreprises de l’industrie culturelle, comme les radiodiffuseurs et les boîtes de production. « Les gens d’affaires des autres domaines soutiennent le théâtre, la danse, le cinéma, l’art contemporain. Pourquoi pas l’humour ? L’École nationale de l’humour est une belle réalisation québécoise. »

La personnalité qui l’inspire

Monique Simard, l’ancienne vice-présidente de la CSN, aujourd’hui présidente de la Société de développement des entreprises culturelles du Québec. C’est une battante qui bouscule et qui n’a pas la langue de bois, mais qui fait aussi évoluer les pensées.

Son plus grand défi

Convaincre les gens de la nécessité d’une école de l’humour. Ce n’était pas une idée saugrenue, comme plusieurs le prétendaient à l’époque. Je travaillais alors aux Lundis des Ha ! Ha ! et j’étais à même de constater combien les humoristes avaient besoin de soutien et d’accompagnement. Les dix premières années de l’École, j’ai constamment dû prendre mon bâton de pèlerin pour défendre sa légitimité. Puis, le succès de nos finissants a fini par parler pour nous. Mais il y a 12 ans encore, j’ai dû justifier la subvention de 650 000 $ reçue pour aménager nos locaux. On disait que l’argent était donné à une école de bouffons !

Le projet qui l’anime

Travailler pour le futur en bonifiant les services aux entreprises. J’ai décroché une bourse pour m’inscrire au EMBA Mc-Gill – HEC Montréal, et ce programme m’aidera à y arriver. Je comprendrai mieux les enjeux des entreprises et je pourrai mettre l’École sous le microscope. Ce MBA me force à arrêter pour réfléchir et développer des stratégies. Comme gestionnaire, on a trop peu de temps pour ça !

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