Jeunes entrepreneurs, on compte sur vous!

Offert par Les Affaires


Édition du 18 Octobre 2014

Jeunes entrepreneurs, on compte sur vous!

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Édition du 18 Octobre 2014

Parler une deuxième langue

Que faire pour inciter les 88 % de PME québécoises qui n'exportent pas encore à se lancer dans l'aventure ?

De prime abord, elles devraient davantage recourir aux nombreux organismes de soutien et programmes : Orpex, CLD et autres organismes de développement économique, services spécialisés dans les institutions financières, etc.

«Quand elles commencent à exporter, la majorité des PME répondent à une demande inattendue de l'étranger, mais ce n'est pas une démarche planifiée», dit Michel Librowicz. En effet, 77 % des entreprises qui exportent le font pour répondre à la demande d'un client.

Les entreprises ont également une partie du travail à faire à l'interne pour s'ouvrir à l'international. «Seulement 10 % des cadres des entreprises québécoises parlent une deuxième langue (près de 75 % parlent l'anglais). Il faudrait plus de dirigeants ouverts culturellement à l'international», dit Oona Stock.

Sur le terrain, une évolution semble toutefois se faire sentir. «Des progrès énormes ont eu lieu. Il y a une vingtaine d'années, l'international était un terrain vierge pour le Québec», se souvient M. Librowicz. Aujourd'hui, «les entrepreneurs ont moins peur de s'internationaliser et ce mouvement ne s'arrêtera pas, croit Catherine Gervais. On le voit à la participation des entreprises à nos missions commerciales, à leur intérêt pour des formations et des conseils.»

Cliquez ici pour consulter le dossier PME : Ces petites qui osent exporter

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