Une nouvelle route à coûts partagés

Offert par Les Affaires


Édition du 10 Septembre 2016

Une nouvelle route à coûts partagés

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Édition du 10 Septembre 2016

[Photo : iStock]

Le gouvernement du Québec a annoncé en mars dernier la réouverture d'une route qui avait été abandonnée par le ministère des Transports (MTQ) : celle qui relie la localité de Villebois, au nord de Lasarre en Abitibi, à la route 109 qui mène à Matagami, à l'entrée de la Baie-James. Seulement cette fois-ci, ce sont les entreprises bénéficiaires qui devront en assumer les coûts d'entretien. Une formule signée Société du Plan Nord (SPN).

La SPN a assumé le gros de la remise à niveau en contribuant à hauteur de près de 135 000 $ au projet, tandis que le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs y allait de 54 000 $ de plus. Mais ce sont les entreprises utilisatrices qui se partageront les frais d'entretien : BHP Billiton, Tembec, une demi-douzaine de sociétés d'exploration minière et une société forestière.

Ce «projet-pilote» de partage de coûts pourrait devenir «le modèle d'exploitation des infrastructures routières» sur le territoire du Plan Nord, à en croire le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand. En ces temps difficiles où les financements restent faméliques, c'est la seule façon pour les sociétés d'exploration de faire pousser de nouveaux «tentacules» sur les grands axes que sont la route de la Baie-James, la route du Nord ou celle de la Transtaïga.

«Quand trois ou quatre entreprises seront prêtes à travailler ensemble, on va regarder ce qu'on va faire pour leur faciliter la vie, autant sur le plan des permis et des tracés que pour vérifier s'il n'y aurait pas de compagnies forestières ou de pourvoiries qui pourraient partager le chemin avec elles», dit Robert Sauvé, pdg de la SPN.

Contrairement à la Société de développement de la Baie-James, qui peut prendre des participations dans le capital-actions des sociétés d'exploration, la SPN a davantage un rôle d'entremetteuse, même si elle peut se porter acquéreuse d'infrastructures, comme en témoigne le rachat des installations de Pointe-Noire en février dernier, pour près de 67 millions de dollars.

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