Jeunes, femmes et immigrants recherchés

Publié le 24/11/2012 à 00:00, mis à jour le 29/11/2012 à 11:06

Jeunes, femmes et immigrants recherchés

Publié le 24/11/2012 à 00:00, mis à jour le 29/11/2012 à 11:06

Par Ulysse Bergeron

Dans le secteur minier comme dans celui de la métallurgie, la main-d'oeuvre vieillit. D'ici quelques années, les départs à la retraite laisseront de nombreux postes à pourvoir.


«On risque de manquer de main-d'oeuvre bientôt», indique Alain Lampron, président de la Fédération de l'industrie manufacturière, affiliée à la CSN.


Un travailleur sur deux (51 %) de la métallurgie a plus de 45 ans, selon les plus récentes statistiques du Comité sectoriel de main-d'oeuvre de la métallurgie (CSMO) du Québec. Comment faire pour attirer la jeunesse ? D'abord, démystifier l'industrie auprès des jeunes. «Encore aujourd'hui, plusieurs pensent que la métallurgie, c'est la chaleur et les gros fourneaux», dit M. Lampron.


Pourtant, le milieu a bien changé. Si le personnel de production représente toujours la grosse part du gâteau (57 %), les techniciens et universitaires sont de mieux en mieux représentés. La preuve en est que la main-d'oeuvre la plus difficile à recruter est justement celle des ingénieurs et des techniciens.


Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si la campagne Complètement Métal du CSMO a choisi Réal Béland comme porte-parole. L'humoriste, apprécié des jeunes, anime entre autres des capsules vidéo qui visent à combattre les préjugés sur l'industrie.


Mais l'industrie veut ratisser plus large que les jeunes. Elle fait également de l'oeil aux femmes, qui occupent moins de 10 % des emplois. «Nous nous rapprochons aussi des autochtones et de la main-d'oeuvre immigrante, peu présents dans l'industrie», explique Alain Lampron.

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