Le Québec en bref

Offert par Les Affaires


Édition du 25 Février 2017

Le Québec en bref

Offert par Les Affaires


Édition du 25 Février 2017

Par Les Affaires

L’APCHQ prévoit un recul des mises en chantier de 18 % pour le Québec.

CENTRE-DU-QUÉBEC
Des temps durs attendent la construction

« ­Ce ne seront pas de bonnes années pour la construction résidentielle, et ce, jusqu’en 2020 », prédit l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du ­Québec (APCHQ). ­Pour faire pression sur les différents paliers de gouvernement, l’APCHQ a entrepris de rencontrer ses membres dans les différentes régions du ­Québec. ­La tournée vise à entendre les préoccupations des entrepreneurs membres de l’association et à déterminer les solutions qui seront mises de l’avant pour stimuler la construction et la rénovation. ­Plusieurs voyants rouges sont allumés sur le tableau des indicateurs de l’APCHQ, qui prévoit un recul des mises en chantier de 18 % pour le ­Québec. ­Deux enjeux ressortent des échanges tenus jusqu’à maintenant, rapporte ­François-William ­Simard, ­vice-président au développement et communications de l’APCHQ : les problèmes d’accessibilité à la propriété, rendue plus difficile avec le resserrement des règles hypothécaires du gouvernement fédéral, et la lourdeur administrative pour les entrepreneurs. « L’industrie de la construction est très réglementée, ce qui est encore plus lourd pour les entreprises de deux ou trois employés », note ­M. ­Simard. ­Avec le resserrement des règles hypothécaires, l’augmentation du prix des maisons et des terrains entrave aussi l’accès à la propriété, et ce, même si les taux d’intérêt sont bas. LA NOUVELLE UNION, ­Victoriaville

QUÉBEC
Québec amorce 2017 du bon pied sur le marché de l’emploi

Il s’est créé 1 300 emplois de plus en janvier qu’en décembre dans la région de ­Québec. C’est le gain le plus fort observé depuis octobre 2016. ­La ­Capitale-nationale compte ainsi 446 600 emplois sur son territoire, un sommet mensuel pour la période couvrant les 18 derniers mois. ­Ce bon début d’année permet de maintenir le taux de chômage à 4,3 %, et ce, pour un troisième mois consécutif. ­Parallèlement, la région affiche un taux d’emploi de 65,9 % en janvier, une donnée qui lui permet de conserver le premier rang au ­Québec et de réduire l’écart avec ses concurrentes de l’Ouest canadien. ­Selon la plus récente « ­Enquête sur la population active », ­Québec ­International observe des gains sur le marché du travail en début d’année, principalement du côté des services. ­Les services financiers et d’assurance de même que l’industrie du transport et de l’entreposage semblent conserver l’énergie affichée en fin d’année 2016. « ­Le secteur des services demeure la locomotive de l’emploi. ­Les autres secteurs devraient emboîter le pas progressivement au cours de 2017 », estime ­Louis ­Gagnon, économiste principal à ­Québec ­International. ­QUÉBEC HEBDO, ­Québec

ABITIBI-TÉMISCAMINGUE
Unifor dénonce la décision d’Eaux Eska d’embouteiller à Montréal

Les syndicats d’Unifor et de la ­Fédération des travailleurs et travailleuses du ­Québec (FTQ) dénoncent la décision d’Eaux ­Eska de transférer une partie de son embouteillage de ­Saint-Mathieu-d’Harricana à ­Montréal. « ­Les ressources naturelles doivent d’abord bénéficier à la région environnante », a déclaré ­Gilles ­Chapadeau, représentant régional de la ­FTQ, lors d’un point de presse tenu le 9 février à ­Amos. ­Unifor représente une centaine de travailleurs de l’usine ­Eska de ­Saint-Mathieu-d’Harricana. L’entreprise projette de remplacer sa ligne de production d’eau gazéifiée et autres produits en verre de ­Saint-Mathieu par une nouvelle ligne d’embouteillage d’eau dans différents formats en plastique. ­Elle entend donc confier certaines de ses activités d’emballage en ­sous-traitance à trois entreprises de la région de ­Montréal. « ­Le principe sur lequel on s’appuie, c’est que l’extraction des ressources doit d’abord profiter aux communautés. ­Là, on va extraire plus d’eau dans la région, et ça va profiter à ­Montréal », a réitéré ­Gilles ­Chapadeau. L’eau gazéifiée ne représente actuellement que 5 % de la production chez ­Eska. On estime néanmoins au syndicat qu’il s’agit d’un marché en croissance et qu’il doit bénéficier à la région. Pour ­Ronald ­Nantel, représentant national d’Unifor, la décision d’Eaux ­Eska est tout simplement illogique. « ­On nous dit qu’on ne perdra pas d’emplois à ­Saint-Mathieu. ­De toute façon, si c’était le cas, la convention protégerait nos employés. » Les représentants syndicaux en appellent à la mobilisation des élus pour conserver les opérations d’embouteillage dans la région de  l’­Abitibi-Témiscamingue. LE CITOYEN DE L'HARRICANA, ­Val-dOr

Rio Tinto pâtit de la baisse du cours mondial de l’aluminium.

SAGUENAY–LAC ST-JEAN
Baisse de 15 % des bénéfices chez Rio Tinto

La division aluminium de ­Rio ­Tinto a généré l’an dernier un bénéfice de 947 ­M$, une baisse de 15 % par rapport à 2015. Directeur des opérations ­Atlantique, aluminium, ­Gervais ­Jacques affirme qu’il s’agit de bons résultats dans le contexte économique actuel. « ­Si je regarde le principal facteur qui explique la baisse, c’est vraiment la diminution du prix de vente de l’aluminium. ­En 2016, le prix de vente moyen d’une tonne était de 1 849 $, alors qu’en 2015, il était de 2 058 $. ­Il y a une différence d’environ 200 $ par tonne métrique entre les deux années. Ça demeure quand même de bons résultats, et on en est fiers. » Les nouvelles sont rarement bonnes pour ­Rio ­Tinto dans la région du ­Saguenay–­Lac-Saint-Jean. ­En plus d’avoir mis sur la glace les projets d’expansion de l’usine ­AP-60 d’Arvida et de l’usine d’Alma, on a annoncé récemment la suppression d’une centaine d’emplois à l’usine de ­Grande-Baie. L'ÉTOILE DU LAC, ­Roberval

3 M$

C’est la somme investie par Acier Sélect, en Montérégie, pour agrandir son usine de Saint-Jean-sur-Richelieu. L’objectif pour l’entreprise est d’explorer de nouveaux marchés et d’obtenir des contrats plus importants. Acier Sélect se spécialise dans la fabrication et l’installation de structures d’acier . Elle procède donc elle-même aux travaux d’agrandissement 

Source : LE CANADA FRANÇAIS

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