Le nouveau pont pour le Saint-Laurent, en 5 défis

Offert par Les Affaires


Édition du 04 Octobre 2014

Le nouveau pont pour le Saint-Laurent, en 5 défis

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Édition du 04 Octobre 2014

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Illustrations du remplacement du pont Champlain

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Illustrations du remplacement du pont Champlain

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Illustrations du remplacement du pont Champlain

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Illustrations du remplacement du pont Champlain

Illustrations du remplacement du pont Champlain

Inauguré en 1962, l'actuel pont Champlain aura tenu près de 50 ans, reliant la Rive-Sud de Montréal à la métropole. Depuis que le fédéral a annoncé en octobre 2011 la construction d'un pont en aval du fleuve, cet ouvrage vit ses dernières années. Si le nom de son remplaçant et le choix du consortium qui réalisera les travaux n'ont pas été encore arrêtés, le futur pont promet bien des défis à ses constructeurs.

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1. Imaginer le futur

À quoi ressemblera le nouveau pont Champlain ? Si de premières esquisses ont été dévoilées par Infrastructure Canada, le visage du nouveau pont pourrait encore évoluer. Alors que l'actuel pont Champlain faisait office de précurseur, réservant dès 1978 une voie au transport en commun, le nouveau pont mise également sur le transport collectif grâce à un tablier réservé aux autobus et à la mise en place ultérieure d'un péage autoroutier.

«Nous avons choisi de réaliser deux tabliers qui accueilleront la circulation automobile et les camions sur trois voies, tandis qu'un tablier distinct, sur deux voies, sera réservé au transport en commun et pourra ensuite être converti à un système sur rails (SLR) quand Québec en prendra la décision», explique Marc Brazeau, directeur général du projet de corridor du nouveau pont pour le Saint Laurent d'Infrastructure Canada. Selon lui, un des défis est «de ne pas restreindre les options qu'aura l'AMT à l'avenir, sans connaître exactement les spécificités techniques d'un futur SLR». C'est pourquoi le projet a déjà prévu la présence d'accotements d'une largeur suffisante pour accueillir un autobus et permettre l'ajout d'un SLR.

La présence d'un péage autoroutier, dont le tarif fait encore l'objet de discussions, visera à rembourser en partie l'investissement de 3 à 5 milliards de dollars (G$) réalisé par le gouvernement fédéral. «Le péage sera comparable à ce qu'on voit actuellement dans la région de Montréal», précise M. Brazeau. Pour passer le pont de l'A25, par exemple, il en coûte de 1,88 $ à 2,50 $ par passage selon le moment de la journée. Ces frais s'élèvent à 5,20 $ pour les véhicules qui ne sont pas équipés d'un transpondeur.

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