Faucher Daviault a adopté le bureau virtuel

Publié le 29/01/2013 à 14:57, mis à jour le 29/01/2013 à 15:36

Faucher Daviault a adopté le bureau virtuel

Publié le 29/01/2013 à 14:57, mis à jour le 29/01/2013 à 15:36

« Nous sommes une petite entreprise qui utilise beaucoup l’informatique », confie Mario Côté, associé chez Faucher Daviault.

Les employés de cette firme comptable de Boucherville, spécialisée dans l’audit d’états financiers, la tenue de livre et la fiscalité, emploie une bonne quinzaine de logiciels.

Plutôt que d’engager du personnel dédié à l’informatique, les dirigeants avaient opté pour une solution intermédiaire : avoir leurs propres serveurs, mais en confier la gestion à une firme externe.

Puis, il y a deux ans, est venu le moment de renouveler les serveurs. C’est alors que l’infonuagique a retenu leur attention. « On a évité un gros investissement dans une nouvelle infrastructure, tout en continuant de bénéficier de services informatiques gérés à l’externe », explique Mario Côté. Pour cette entreprise qui avait déjà franchi un premier pas vers la virtualisation en numérisant ses dossiers papiers, la démarche semblait naturelle. « Je n’ai plus de classeurs ni de papier dans mon bureau, mais j’ai trois écrans devant moi ! » s’esclaffe Mario Côté.

La sécurité des données prime

La firme comptable a conservé un serveur dans ses bureaux, pour garder une copie de toutes ses données, qui sont mises à jour chaque matin par le fournisseur d’infonuagique.

« Si ce dernier venait à mettre soudainement la clé sous la porte, on pourrait facilement récupérer nos données et redémarrer avec une autre compagnie ».

Elle a aussi fait en sorte que le fournisseur d’infonuagique comprenne bien que les données sensibles de ses clients doivent être gérées et protégées en conformité avec la Loi sur la protection des renseignements personnels.    

Les clients de la firme, quant à eux, n’y voient que des avantages. Lorsqu’un des comptables rend visite à Faucher Daviault, il a facilement accès à tous ses documents  sur place, exactement comme s’il était à son bureau.

« Ce serait impensable pour nous de revenir en arrière, lance Mario Côté. On n’a pas besoin d’avoir de ressources en TI à l’interne, et on se sent très en sécurité. »

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