Gaëtan Boyer: un mentor avant l'heure

Offert par Les Affaires


Édition du 02 Juin 2018

Gaëtan Boyer: un mentor avant l'heure

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Édition du 02 Juin 2018

Gaëtan ­Boyer, deuxième à droite, ingénieur en génie civil a près de 50 ans d’expérience

CATÉGORIE MENTOR DE L'ANNÉE. EX-ÆQUO - Quand il a débuté sa carrière, il y a 50 ans, le terme mentor n’existait tout simplement pas. Ce qui n’a pas empêché Gaëtan Boyer d’encadrer des centaines de jeunes ingénieurs pendant son parcours chez SNC-Lavalin. 

La moindre des choses pour cet ingénieur en génie civil qui a travaillé sur des dizaines de projets qui ont transformé le visage du Québec, comme la construction de l’autoroute Ville-Marie, de l’autoroute 13 sur l’île de Montréal, de l’autoroute 755 à Trois-Rivières, de l’échangeur Dorval, de la piste de Grand-Prix sur l’île Notre-Dame et de deux trains majeurs de la région métropolitaine, soit le train de l’Est dans sa partie Terrebonne-Mascouche ainsi que le train de banlieue Deux-Montagnes. Chemins de fer, gazoducs, débarcadères routiers et ferroviaires et autres ouvrages menés ici ou à l’étranger complètent son parcours. Aujourd’hui, l’ingénieur travaille actuellement sur le dossier du pont Champlain, à titre de directeur technique.

Comme mentor, Gaëtan Boyer est reconnu pour son humilité. S’il utilise son esprit critique et sa fine connaissance des enjeux, l’ingénieur n’hésite pas non plus à soumettre ses idées aux autres. « J’ai moi-même eu la chance de commencer ma carrière sous l’aile d’un excellent patron qui m’a montré les rouages du travail d’ingénieur. On fonctionnait très bien ensemble même s’il m’a parfois adressé certaines réprimandes. Mais, il ne faut pas prendre cela négativement, mais plutôt comme une façon d’apprendre », raconte l’ingénieur. 

Un style de leadership qui l’a fortement influencé dans sa carrière. Un de ses principes ? Avoir la délicatesse de discuter en tête à tête avec les jeunes qu’il prend sous son aile ou ses coéquipiers. « Le but n’est pas de coincer les gens, mais plutôt de les aider à s’améliorer. Quand on se fait corriger, pas besoin d’avoir des témoins ! » Surtout que cela fait partie de l’apprentissage normal de la profession.  Car entre ce qu’on apprend sur les bancs de l’école et la réalité, il y a souvent une énorme différence que la pratique vient combler.  Une implication de tous les instants qui lui a valu d’être nommé mentor de l’année aux Grands prix du génie-conseil québécois 2018, ex aequo avec un autre candidat.

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