La rémunération, pas le facteur numéro un

Offert par Les Affaires


Édition du 20 Septembre 2014

La rémunération, pas le facteur numéro un

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Édition du 20 Septembre 2014

Si la participation à certains conseils peut être bénévole, comme dans la plupart des organismes à but non lucratif, il n'existe pas vraiment de normes quant à la rémunération des administrateurs siégeant dans les petites ou grandes entreprises.

«Ce qui est certain, c'est que les mandats compris entre 100 et 300 000 $ par année ne sont pas la majorité !» résume Nathalie Francisci. D'après une étude de l'Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques (IGOPP), les 50 plus grandes entreprises canadiennes ont rémunéré leurs administrateurs à hauteur de 80 000 $ en moyenne en 2010.

Des tarifs à la carte

Les enveloppes sont souvent liées à la taille de l'entreprise : «Pour une PME, il faut compter environ 1 000 $ par réunion. Certaines d'entre elles offrent parfois une enveloppe supplémentaire pour couvrir les frais annexes, comprenant par exemple la visite du CEO [chief executive officer, ou chef de la direction] ou un appel en dehors du temps de réunion», glisse José Mathieu, ex-président de la PME Plastube et administrateur des PME Alta Précision, NSE-Automatech et Composites VCI.

Des montants variables

De son côté, Réjean Dancause, président et directeur général du Groupe Dancause et associés et administrateur de sociétés privées, affirme toucher son tarif habituel de consultant en fonction du nombre d'heures passées. «L'autre formule est de payer environ 2 000 $ par réunion, ce qui correspond à 1 000 $ par réunion plus 1 000 $ pour le travail à fournir entre les réunions», explique-t-il. Mais ce n'est rien par rapport aux conseils des entreprises publiques, qui octroient près de 30 000 $ par année aux administrateurs. «J'ai aussi côtoyé des personnes qui étaient dans le CA de sociétés faisant de 100 à 200 millions de dollars de chiffre d'affaires, et qui étaient payées de 5 000 à 6 000 $ par réunion», glisse M. Dancause.

Cliquez ici pour consulter le dossier Former un CA: enjeux et obligations

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