Poursuivre coûte que coûte

Offert par Les Affaires


Édition du 07 Novembre 2015

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Édition du 07 Novembre 2015

Isabelle Huot, Kilo Solution.

LAURÉATE - Isabelle Huot aurait pu se contenter de faire carrière dans les communications. Mais la nutritionniste a préféré se mettre en danger et fonder son entreprise. Le pari était d'abord monétaire : elle a puisé dans son bas de laine pour créer sa première clinique minceur, en 2009. «Quand je me suis lancée, je n'avais ni soutien financier ni capital humain», dit la lauréate des Prix Femmes d'affaires du Québec dans la catégorie Nouvelle entrepreneure.

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Aujourd'hui encore, elle n'a aucun emprunt bancaire. Elle travaille une cinquantaine d'heures par semaine, mais ne se verse aucun salaire. Tout est réinvesti dans son entreprise.

Mener de front une carrière de communicatrice et de femme d'affaires lui permet d'assurer son avenir. «Mon entreprise, c'est mon projet de retraite.» Son réseau, qui compte cinq cliniques dans la région de Montréal et à Québec, réunit une vingtaine de spécialistes. Une dizaine d'adresses devraient s'ajouter d'ici un an.

Isabelle Huot a aussi pris un risque en lançant sa gamme de repas prêts à manger sur Internet en 2013. Cela a permis à l'entreprise de franchir le cap du million de dollars de chiffre d'affaires.

Depuis février 2015, ses boîtes à lunch, collations et mets préparés minceur sont apparus dans plusieurs épiceries. La nutritionniste s'est ensuite associée au Centre de transformation agroalimentaire Tradition & qualité (CDA-TEQ), dirigé par le chef Jérôme Ferrer. Comme elle était sa première cliente, il lui a fallu s'ajuster.

«Au début, on envoyait nos plats dans des barquettes en plastique. Quand on les livrait à Rimouski, elles éclataient à cause de la glace. Je devais rembourser une commande sur deux !» Là où d'autres auraient baissé les bras, Isabelle Huot a osé poursuivre l'aventure. «On apprend de chaque erreur. Cela permet de se relever et d'aborder le problème d'une façon différente.»

Le plus grand risque qu'elle ait jamais pris

«Lancer une entreprise en fonction d'une idée, c'est prendre un risque important, car on ne sait jamais comment ça va évoluer.»

Ce qu'elle aimerait réaliser en affaires

«J'aimerais que la marque atteigne une notoriété supérieure à la mienne, en sortant de la province.»

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