Belinda Thornhill: réussir en beauté

Offert par Les Affaires


Édition du 10 Novembre 2018

Belinda Thornhill: réussir en beauté

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Édition du 10 Novembre 2018

«En épaulant les chercheurs, on contribue à la recherche, mais d’une autre façon», avoue Anne-Marie Larose.

Passer des imprimantes aux vernis à ongles, c’est le saut qu’effectue Belinda Thornhill, en 2003, lorsqu’elle ouvre, avec sa sœur Donna, Belmonda, un distributeur de produits et d’équipements destinés aux salons de beauté et aux spas. 

« Notre sœur Monica, qui est esthéticienne, avait compris le potentiel d’affaires de son secteur », explique Belinda Thornhill.

Jongler avec deux entreprises 

Les deux femmes possèdent alors une entreprise spécialisée en informatique et en électronique. Un monde qu’elles connaissent bien puisque l’entreprise paternelle œuvre dans le domaine. 

Belinda Thornhill a d’ailleurs épaulé son père dans l’administration de son entreprise avant de devenir elle-même entrepreneure. 

Après trois ans passés à jongler entre leurs deux entreprises, Belinda et Donna Thornhill concentrent leurs efforts sur le développement de Belmonda.

Faire sa propre cire 

En 2013, frustrée devant les contraintes imposées par leur fournisseur de cire épilatoire, Belinda Thornhill décide de mettre au point sa propre cire, baptisée Kami. 

Trois ans plus tard, elle participe à une réunion de femmes dirigeantes en présence de Ruth Vachon, présidente du Réseau des Femmes d’affaires du Québec. Cette dernière la presse d’assister le lendemain à une rencontre à laquelle prend part Uniprix. 

C’est ainsi que Belinda Thornhill fait connaître Kami au regroupement de pharmacies, qui vient tout juste de décider d’offrir une ligne de cire de qualité professionnelle. 

Cire d'érable

Neuf mois après, la gamme Kamika fait son entrée sur les tablettes de 220 pharmacies Uniprix. Une cire qui se démarque notamment par son contenant : un pot Mason! 

Présentement, Belinda Thornhill planche sur la création de six autres produits de beauté, en plus d’avoir récemment lancé une cire Kamika au sucre d’érable. 

« Je suis fière d’être une Québécoise qui fabrique au Québec une cire vendue dans les pharmacies québécoises », souligne-t-elle.

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