Aéronautique et sciences de la vie restent parmi les principaux marchés en croissance

Offert par Les Affaires


Édition du 02 Mai 2015

Aéronautique et sciences de la vie restent parmi les principaux marchés en croissance

Offert par Les Affaires


Édition du 02 Mai 2015

[Photo: Shutterstock]

L'aéronautique, la défense, l'agroalimentaire, les sciences de la vie, les technologies propres et la construction écologique sont les principaux secteurs qui sont appelés à se développer en Nouvelle-Angleterre, selon les prévisions d'Exportation et développement Canada (EDC).

Cliquez ici pour consulter le dossier «Exporter en Nouvelle-Angleterre»

«Ces créneaux ne sont pas nécessairement nouveaux», reconnaît Julie Pottier, vice-présidente, région du Québec, d'EDC. Mais dans plusieurs secteurs, il existe déjà une forte concentration d'entreprises qui ont des besoins d'approvisionnement. C'est le cas de l'aéronautique et de la défense, par exemple.

Dans le seul secteur de la fabrication de produits aérospatiaux, la valeur des exportations du Québec vers la Nouvelle-Angleterre a crû de 86 % entre 2010 et 2014, pour atteindre 1,9 milliard de dollars.

Plusieurs grandes entreprises de ce domaine ont établi leur siège social dans la région de la Nouvelle-Angleterre, dont Raytheon, General Dynamics, BAE, GE Aircraft Engines, Goodrich Aerospace et Textron.

La marine américaine a quant à elle des bureaux d'approvisionnement au chantier naval de Portsmouth, au New Hampshire, et au Naval Underwater Systems Centre, au Rhode Island. Elle recherche des technologies de surveillance et de reconnaissance et, plus généralement, des produits dans le domaine des technologies de l'information.

La transformation au ralenti

Certains domaines d'activité pourraient au contraire ralentir, stagner ou reculer. C'est ce qui risque d'arriver dans le secteur secondaire, celui de la transformation, selon Thierry Weissenburger, consul et délégué commercial principal au Consulat général du Canada à Boston.

«Ce n'est pas très différent de ce qui se passe au Canada. Dans les années 1980-1990, le secteur manufacturier était assez fort. Depuis, il y a eu une délocalisation massive. On voit certes une certaine renaissance, mais le secondaire présente peu d'avenir», explique M. Weissenburger.

Les exportations du Québec en Nouvelle-Angleterre dans le domaine de la fabrication s'élevaient à 7,9 G$ en 2014.

Divers facteurs contribueront à doper ou à déprimer un marché : la demande, la capacité d'innovation des entreprises et la disponibilité de fonds de capital de risque, entre autres.

Cliquez ici pour consulter le dossier «Exporter en Nouvelle-Angleterre»

À suivre dans cette section

DANS LE MÊME DOSSIER

À la une

Metro veut accroître son utilisation des technologies dans ses magasins

Elle prévoit de doubler, à peu près, le nombre de magasins dotés de caisses libre-service au cours de son exercice 2020.

Garder ses gagnants, le cas de Metro

Édition du 24 Août 2019 | Dominique Beauchamp

ANALYSE. L'épicier Metro (MRU, 53,98 $) n'est plus le secret bien gardé qu'il était. Sa rigueur...

Legault et Fitzgibbon songent à un Amazon Québec

L’idée avait d’abord été lancée en 2017 par l’entrepreneur Alexandre Taillefer.