Shawinigan chouchoute sa nouvelle génération de bâtisseurs

Publié le 11/05/2013 à 00:00, mis à jour le 09/05/2013 à 11:18

Shawinigan chouchoute sa nouvelle génération de bâtisseurs

Publié le 11/05/2013 à 00:00, mis à jour le 09/05/2013 à 11:18

La microbrasserie Le Trou du diable est la première entreprise installée dans le «motel industriel» du Centre d'entrepreneuriat de Shawinigan, un lieu qui accueille des entreprises après la phase d'incubation.

Les installations du brasseur, qui produisait déjà de 1 000 à 1 300 hectolitres de bière par an, ne suffisaient plus à satisfaire la demande des amateurs de broue de Shawinigan.

Sept ans après sa création, la coopérative a donc donné naissance à une nouvelle entreprise. Entièrement consacrée au brassage de la bière, elle occupe 20 000 pieds carrés dans l'ancienne usine Wabasso, au centre de Shawinigan.

«Grâce à nos nouvelles installations, nous allons dès cette année multiplier par six notre production», explique Isaac Tremblay, directeur du développement des affaires.

Cet investissement permettra de répondre à la demande, mais en partie seulement. «Nous devons déjà refuser des clients et certains territoires ne sont pas encore desservis», dit Isaac Tremblay, qui lorgnait sur le bâtiment patrimonial depuis quelque temps.

Au coeur du milieu entrepreneurial

Pour les brasseurs, la création du Centre d'entrepreneuriat a été une aubaine. «Nous voulons participer à la revitalisation de Shawinigan et être présents dans le centre de la ville pour faire partie du quotidien des habitants plutôt que de nous exiler dans une zone industrielle. Par ailleurs, Shawinigan veut miser sur les PME. Le milieu de la création d'entreprise est bouillonnant et créatif. C'est idéal pour nous de pouvoir être en contact avec toutes ces nouvelles entreprises avec lesquelles on pourra faire des affaires», poursuit le directeur.

Le Trou du diable, qui appartient aux cinq fondateurs, tous proches de la quarantaine, prévoit déjà s'agrandir sur le même site d'ici le printemps prochain. L'installation de trois nouveaux fermenteurs permettra d'augmenter encore la production. L'objectif est de brasser de 7 000 à 8 000 hectolitres de bière par an d'ici deux ou trois ans et de mieux desservir les clients potentiels locaux et internationaux.

«Même lorsqu'on devait gérer la pénurie, on gardait toujours de 5 à 10 % de notre production pour l'exporter vers l'Ontario, les États-Unis, la Norvège et l'Alberta. Dans quelque temps, on va commencer à travailler pour percer le marché européen», annonce Isaac Tremblay.

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