La réussite est une valeur qui se partage, selon les femmes

Offert par Les Affaires


Édition du 08 Novembre 2014

La réussite est une valeur qui se partage, selon les femmes

Offert par Les Affaires


Édition du 08 Novembre 2014

Si, pour les hommes, la réussite en affaires est surtout synonyme de croissance du chiffre d’affaires, les femmes recherchent une réussite plus qualitative.

Les femmes sont de plus en plus nombreuses à créer des entreprises, apportant de nouvelles manières de faire des affaires, mais aussi de définir la réussite entrepreneuriale. Si, pour les hommes, la réussite est surtout synonyme de hausse de parts de marché ou de croissance du chiffre d'affaires, les femmes recherchent une réussite plus qualitative, reposant sur des critères moins matériels, selon des spécialistes de l'entrepreneuriat féminin interrogés.


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«Mon succès en tant qu'entrepreneure est fondé sur le respect de mes valeurs d'intégrité, le respect des autres, la transparence et la qualité du travail effectué», dit Amina Benzina, présidente et fondatrice d'ABna Services conseils, une entreprise de consultation en gestion de projets. C'est sa passion pour son métier de gestionnaire de projets qui l'a poussée à créer cette entreprise. Depuis ses débuts en 2008, elle a tenu à mettre l'accent sur les valeurs humaines. «J'ai cherché à favoriser le développement de mes collaborateurs et à bâtir une équipe qui travaille dans l'harmonie et le plaisir.»


ABna Services conseils a engrangé 19 millions de dollars de contrats de juin 2013 à juin 2014. Pourtant, Amina Benzina n'est pas prête à faire croître sa société à n'importe quel prix. «La réussite, c'est de bâtir et de faire grandir son entreprise tout en restant soi-même, assure- t-elle. Si cela se combine avec la rentabilité financière, alors c'est le summum de la réussite !»


Si certaines entrepreneures rêvent de conquérir le pays ou de remplir leurs comptes en banque, elles sont nombreuses à partager la vision de la réussite d'Amina Benzina, selon Hélène Lee-Gosselin, professeure au Département de management de l'Université Laval. En 2010, elle a dirigé une étude portant sur des entrepreneures de la Capitale-Nationale. Pour 20 % des 60 participantes, l'élément dominant de leur définition de la réussite était la persévérance.


Ne pas avoir abandonné malgré les obstacles est déjà une réussite. L'équilibre entre entrepreneuriat et vie personnelle arrive en seconde position (17 %), suivi de l'épanouissement personnel (13,5 %), de la satisfaction de la clientèle (12 %), puis de la pérennité de l'entreprise et de l'harmonie avec soi-même ainsi qu'avec les autres (10 %). «Elles préfèrent avoir du plaisir plutôt que de faire grossir l'entreprise, surtout si cela implique de devoir abandonner la production de leur bien ou de leur service pour se consacrer uniquement à la gestion», dit Mme Lee-Gosselin.


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