Pourquoi Enbridge est préférée à TransCanada

Offert par Les Affaires


Édition du 14 Novembre 2015

Pourquoi Enbridge est préférée à TransCanada

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Édition du 14 Novembre 2015

Par Dominique Beauchamp

[Photo : Bloomberg]

Le S&P/TSX compte quatre exploitants de pipelines, mais il n'est pas nécessaire de chercher bien loin pour faire son choix.

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Enbridge, mastodonte de l'industrie, avec une valeur boursière de 43 milliards de dollars, croît encore assez vite pour contrer l'effet du recul du pétrole et de la hausse éventuelle des taux, soutient Steve Bélisle, gestionnaire de portefeuille principal chez Gestion d'actifs Manuvie.

Le recul de 0,3 % de son action depuis un an d, pendant que le pétrole perdait 44 % e témoigne de ses perspectives solides à long terme.

Bien que son titre obtienne déjà la plus riche évaluation de l'industrie, les analystes le recommandent encore, parce que la trajectoire de croissance future de la société est bien visible.

Les 24 G$ investis dans ses actifs existants feront progresser ses flux de trésorerie excédentaires de 15 à 18 %, et son dividende, de 14 à 16 %, d'ici 2019.

Après 2019, si la société n'investissait pas dans de nouveaux projets, ce qui est improbable, ses flux de trésorerie pourraient encore augmenter de 6 % par année, jusqu'en 2024.

La société vient de mettre à jour ses objectifs, afin de rassurer des actionnaires inquiets de l'impact de la chute du pétrole.

Alors que sa rivale TransCanada doit faire une croix sur son oléoduc Keystone de 8 G $ aux États-Unis, l'oléoduc d'Enbridge achemine déjà davantage de pétrole lourd albertain vers les raffineries du golfe du Mexique, dit M. Bélisle.

En augmentant sa capacité de pompage, la société peut transporter 400 000 barils de pétrole de plus par jour, sans toucher à son pipeline et sans demander d'autorisation de Washington, indique de son côté Matthew Akman, analyste chez Banque Scotia.

Enbridge devrait aussi exploiter sa position de force pour réaliser des acquisitions pendant la récession de son industrie, prévoit aussi Paul Lechem, de Marchés mondiaux CIBC.

L'entreprise compte se diversifier davantage dans la distribution et la transformation du gaz naturel et dans la production d'énergie renouvelable, dit-il.

Son réseau de transport et de transformation de gaz naturel s'étend déjà du nord de la Colombie-Britannique au Golfe.

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