Un Montréalais en partance vers Sept-Îles

Publié le 08/10/2011 à 00:00, mis à jour le 06/10/2011 à 15:37

Un Montréalais en partance vers Sept-Îles

Publié le 08/10/2011 à 00:00, mis à jour le 06/10/2011 à 15:37

Marco Freitas passera les deux prochaines années à Sept-Îles pour le compte de Dessau, qui accroît sa présence dans la région en vue du boom crée par le Plan Nord. [Photo : Gilles Delisle]

Marco Freitas, 33 ans, a fait le grand saut. Ingénieur depuis 2003 chez Dessau, basé à Longueuil, il est parti fin septembre passer au moins deux ans à Sept-Îles. "Professionnellement, j'aime sortir de ma zone de confort et relever des défis", confie-t-il.

Directeur du service ingénierie depuis avril 2010, il est désormais responsable du bureau de Dessau à Sept-Îles, chargé du développement et des opérations.

De grands besoins

Pour l'instant, rien n'existe sur le plan de l'ingénierie à Sept-Îles pour Dessau, mis à part le laboratoire de l'entreprise et sa quinzaine d'employés qui effectuent des expertises de sol pour les institutions et les sociétés minières depuis une trentaine d'années.

Avec le Plan Nord, la firme d'ingénierie, qui compte 4 700 employés dans le monde, veut consolider sa présence sur place. "Il y a un gros boom à prévoir et on sait que Dessau peut répondre à de nombreux besoins, que ce soit dans le cadre de projets miniers ou de municipalités dont les infrastructures devront peut-être évoluer en fonction de cette nouvelle dynamique", explique Marco Freitas.

À 12 heures de route de Montréal

Bien qu'il soit enthousiaste devant cette nouvelle perspective professionnelle, la décision de partir n'a pas été facile à prendre. "Quand on m'a fait cette proposition, en juillet, j'étais surpris et flatté. Mais je ne l'ai pas dit le jour même à ma conjointe... Je ne savais pas comment lui en parler", se souvient Marco, qui a une fille de 7 ans et un garçon de 5 ans entré récemment à la maternelle. Sa conjointe, enseignante, a rapidement admis qu'il "était difficile de refuser une telle occasion"... tout en ajoutant du même souffle qu'il était exclu pour elle de ne pas prendre le poste qu'elle avait déjà accepté pour la nouvelle année scolaire.

Partir ensuite en famille vers le Nord, à 12 heures de voiture de Montréal, où la famille a toujours vécu, ne fait pas peur au jeune couple. "Là-bas, il y a des écoles, et nos enfants sont très sociables, assure l'ingénieur. On aime la nature et les activités de plein air. La région est belle. Alors, même si, pour des Montréalais comme nous, ça va être un grand changement, on n'a pas de craintes."

L'entreprise ayant accepté que son directeur revienne au domicile familiale par avion chaque week-ends, Marco et sa conjointe ont finalement accepté l'offre. Cette année de transition va permettre à l'ingénieur de chercher un logement et un emploi pour sa conjointe. Sa petite famille viendra le rejoindre en vacances, histoire d'"apprivoiser" cette nouvelle ville avant de s'y installer pour de bon dans un an.

À suivre dans cette section


image

DevOps

Mercredi 11 septembre


image

Gestion du changement

Mardi 17 septembre


image

Gestion de l’innovation

Mercredi 18 septembre


image

Usine 4.0

Mardi 24 septembre


image

Marché du cannabis

Mercredi 23 octobre


image

Service à la clientèle

Mercredi 23 octobre


image

Communication interne

Mardi 26 novembre


image

Marché de l'habitation

Mercredi 04 décembre


image

Gestion de la formation

Jeudi 05 décembre


image

Sommet énergie

Mardi 21 janvier


image

Santé psychologique

Mercredi 22 janvier


image

Contrats publics

Mardi 28 janvier

DANS LE MÊME DOSSIER

À la une

Le G7 Finances fait un pas vers la taxation des géants du numérique

15:31 | AFP

Le G7 s’est aussi entendu sur « pour instaurer une taxation minimale à l’impôt sur les sociétés ».

FaceApp aspire vos données, mais ce n'est pas la seule

15:15 | AFP

Outre le fait que la société est russe, sont en cause les conditions générales d’utilisation.

États-Unis: mises en garde sur la populaire application russe FaceApp

10:49 | AFP

Un sénateur appelle la police à enquêter sur les «risques pour la sécurité nationale et la vie privée».